Publicité
Accueil > Actualité médicale > Cancérologie
Mon Compte




Publicité
revuesonline.com, 14 revues médicales de référence

Alertes ansm


Actus santé : Au jour, le jour...



Dernières annonces emploi


Dernière Parution


Application


Partenaires


Publicité

2007-10-16
Actualité médicale

Tags: Beaucoup -  genes -  cancer - 
Beaucoup de gènes participent au cancer  - Actualité médicale
Beaucoup de gènes participent au cancer

Un grand nombre de gènes contribuent à la croissance des tumeurs et sont mutés à faible fréquence mais ils portent sur des voies de signalisation relativement peu nombreuses et bien connues annoncent des chercheurs.

Publicité

Historiquement, la recherche sur le cancer s’était focalisée sur des gènes fréquemment mutés dans les tumeurs parce qu’ils pouvaient être directement détectés avec les techniques de l’époque. Laura Wood et ses collègues ont maintenant déterminé la séquence de plus de 18.000 gènes, soit pratiquement tous les gènes codant dans le génome humain, dans 11 tumeurs du sein et 11 tumeurs colorectales, qu’ils ont ensuite comparé aux séquences de tissus normaux. Ils en concluent que le paysage du génome du cancer se caractérise par quelques « montagnes » de gènes très souvent mutés et un nombre beaucoup plus grand de « collines » de gènes plus rarement mutés. Cette découverte souligne la diversité génétique du cancer chez l’homme. Heureusement, il sera peut-être possible de trouver un sens à cette complexité parce que ces nombreuses mutations tendent à agir sur un nombre plus limité de voies de signalisation. Les auteurs disent que la génomique personnelle pourrait bientôt devenir réalité puisque la très grande majorité de ces mutations présentes dans les tumeurs de patients individuels peut être identifiée avec les technologies existantes.

Article écrit le 2007-10-16 par Copyright journal Science
Source: Copyright journal Science Accéder à la source

Mots clés: Beaucoup genes cancer


Publicité

En savoir plus

Article n°19 : « The Genomic Landscapes of Human Breast and Colorectal Cancers » par L.D. Wood, D.W. Parsons, S. Jones, J. Lin, T. Sjöblom, R.J. Leary, D. Shen, S.M. Boca, T. Barber, J. Ptak, N. Silliman, S.Szabo, N. Papadopoulos, G. Parmigiani, K.W. Kinzler, V.E. Velculescu, B. Vogelstein, S. Sukumar, B.H. Park du Johns Hopkins Kimmel Cancer Center et de l’Howard Hughes Medical Institute à Baltimore, MD ; S.M. Boca et G. Parmigiani de la Johns Hopkins Medical Institutions à Baltimore, MD ; Z. Dezso, V. Ustyanksky, T. Nikolskaya, et Y. Nikolsky de GeneGo, Inc. à St. Joseph, MI ; T. Nikolskaya de l’Institut Vavilov de Génétique Générale à Moscou, Russie ; R. Karchin ; P.A. Wilson de l’Université Johns Hopkins à Baltimore, MD ; J.S. Kaminker et Z. Zhang de Genentech Inc. à San Francisco, CA ; R. Croshaw et P. Buckhaults de l’University of South Carolina School of Medicine à Columbia, SC ; J. Willis et D. Dawson de la Case Western Reserve University et des University Hospitals de Cleveland à Cleveland, OH ; M. Shipitsin et M. Polyak de la Harvard Medical School à Boston, MA ; J.K.V. Willson de l’University of Texas Southwestern Medical Center, Dallas à Dallas, TX ; C.L. Pethiyagoda, P.V.K. Pant, D.G. Ballinger, et A.B. Sparks de Perlegen Sciences à Mountain View, CA ; J. Hartigan, D.R. Smith, E. Suh, et S.D. Markowitz de Agencourt Bioscience Corporation à Beverly, MA ; T. Sjöblom de l’Université d’Uppsala à Uppsala, Suède ; T. Barber de Eli Lilly and Company à Indianapolis, IN ; et A.B. Sparks de Complete Genomics, Inc. à Sunnyvale, CA.