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2003-04-29
Actualité médicale

Tags: connaissance -  utilisation -  biobanques - 
Vers une meilleure connaissance de l'utilisation des « biobanques » - Actualité médicale
Vers une meilleure connaissance de l'utilisation des « biobanques »

La prolifération des « biobanques » actuellement constatée pose des problèmes d'assurance-qualité et de traçabilité de l'information biologique qu'elles contiennent. Anne Cambon-Thomsen, directrice de recherche au CNRS (Unité Inserm 558), suggère une standardisation de leur référencement et la mise en place d'un indicateur pour évaluer leur utilisation : le « Biobank Impact Factor » (BIF). Ses arguments sont développés dans une correspondance à Nature Genetics mise en ligne le 29 avril 2003.

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Les banques de données et d'échantillons biologiques ou « biobanques » constituent un enjeu stratégique majeur en biotechnologie et génomique. En effet, le stockage de produits biologiques humains mais également animaux, végétaux ou provenant de microorganismes, permet notamment d'identifier les gènes impliqués dans certaines maladies, ouvrant ainsi la voie à des applications pour le diagnostic et le traitement. Il existe quelques larges collections de populations en cours de constitution qui ont fait l'objet de débats médiatisés et sont bien connues des chercheurs. Ce sont en Europe celles de l'Islande, de la Suède et du Royaume Uni, ou encore de l'Estonie et de la Lettonie. Mais moins connue du public est la prolifération de biobanques plus petites, constituées par des chercheurs et des médecins au fur et à mesure des besoins de leur recherche. Ces banques, ainsi que leurs accès, sont généralement gérées au sein des institutions qui les ont créées et leur utilisation est beaucoup plus restreinte, se limitant le plus souvent à une seule discipline. Anne Cambon-Thomsen (CNRS-Inserm) propose une solution pour aider les chercheurs et les institutions responsables de ces collections à valoriser l'information qu'elles contiennent : la mise en place d'un « Biobank Impact Factor » (BIF). La notion d' « Impact factor », ou facteur d'impact, est déjà utilisée dans le domaine de la recherche pour caractériser et hiérarchiser l'impact des revues scientifiques en fonction de l'intérêt que leurs articles suscitent au sein de la communauté scientifique. Le facteur d'impact permet de guider les chercheurs dans leurs publications ou leur recherche bibliographique vers les découvertes les plus significatives*. Ainsi un article publié dans Nature (facteur d'impact 2002 de 27,955) ou dans Science (facteur d'impact 2002 de 23,329) rencontrera sans doute plus d'audience qu'un article publié dans une revue d'un facteur d'impact de 0,2. ...

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Article écrit le 2003-04-29 par auteur
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Mots clés: connaissance utilisation biobanques


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