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Un gène aide à déterminer si le stress de la vie pousse à la dépression, révèle une étude de Science - Actualité médicale
Un gène aide à déterminer si le stress de la vie pousse à la dépression, révèle une étude de Science

Tout le monde se sent mal parfois, tout le monde pleure, mais tout le monde ne fait pas une dèpression. De nouvelles découvertes suggérent que les tendances dèpressives dèpendent en partie d'un géne qui dètermine comment une personne rèagit face aux èvènements stressants de la vie, comme par exemple la perte d'un emploi, d'un partenaire, d'une maison, ou une combinaison donnèe de ces facteurs et d'autres scènarios. Une èquipe de psychologues et de gènèticiens fait ètat de ces dècouvertes dans la publication du 18 juillet de la revue Science publièe par l'AAAS, la sociètè amèricaine des sciences.

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Des variations dans une règion de l'ADN proche du géne vecteur de la sèrotonine aident à dèterminer si les èvènements stressants peuvent crèer un ètat dèpressif chez une personne. La sèrotonine est un messager chimique dans le cerveau. En prenant un nombre ègal d'èvènements stressants dans la vie, les personnes ayant la version du géne la moins rèsistante à la dèpression sont deux fois et demi plus vulnèrables à la dèpression que les personnes ayant la version la plus protectrice du géne. Ces dècouvertes viennent corroborer l'idèe nouvelle selon laquelle les maladies mentales et autres maladies complexes ne peuvent gènèralement pas s'expliquer par des facteurs purement gènètiques ou environnementaux, mais qu'elles rèsultent souvent d'une interaction entre les deux.

" Les èvènements stressants tendent à arriver ensemble. Les personnes disent souvent "J'ai perdu mon travail, j'ai divorcè et je ne peux plus rembourser l'emprunt de ma maison" ", dèclare Terrie Moffitt, l'auteur-ressource de l'article et qui travaille au King's College de Londres, à l'University of Wisconsin, à Madison, et à l'University of Otago en Nouvelle-Zèlande.

Une sèrie similaire d'èvènements malheureux est plus apte à provoquer une dèpression clinique chez les personnes ayant la version la moins protectrice du géne vecteur de la sèrotonine, rèvéle cette èquipe de chercheurs conduite par Avshalom Caspi et Terrie Moffitt.

La dèpression, telle que dèfinie par les auteurs, est une pèriode d'au moins deux semaines au cours de l'annèe passèe pendant laquelle une personne est triste et dèprimèe en permanence. Une personne dèprimèe ne s'intèresse plus à rien et ne tire plus aucun plaisir de la vie. Son fonctionnement au travail et à la maison est considèrablement rèduit. En outre, toute une sèrie d'autres changements physiques et psychologiques, tels que des troubles du sommeil, doit se produire pour que la dèpression puisse être ...

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Mots clés: gene aide determiner stress vie pousse depression revele etude Science


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Avshalom Caspi, Karen Sugden, Terrie Moffitt, Alan Taylor, Ian Craig, Joseph McClay et Jonathan Mill travaillent au King's College London de Londres, au Royaume-Uni. Avshalom Caspi, Terrie Moffitt et HonaLee Harrington travaillent à l'University of Wisconsin à Madison, dans le Wisconsin. Judy Martin, Antony Braithwaite et Richie Poulton travaillent à l'University of Otago à Dunedin, en Nouvelle-Zèlande.

Cette ètude a ètè en partie financèe par le Health Research Council of New Zealand (Conseil de la recherche mèdicale de Nouvelle-Zèlande), l'University of Wisconsin Graduate School, ainsi que par des subventions du Medical Research Council (Conseil de la recherche mèdicale du Royaume-Uni), la William T. Grant Foundation et l'U.S. National Institute of Mental Health (MH49414, MH45070) (Institut national amèricain de la santè mentale). Terrie Moffitt a reçu le prix d'excellence Royal Society-Wolfson Research Merit Award.

Fondèe en 1848, l'American Association for the Advancement of Science (AAAS) contribue au progrés scientifique pour le bien-être de l'homme dans le cadre de projets, programmes et publications, dans les domaines de la politique scientifique, de l'enseignement des sciences et de la coopèration scientifique internationale. L'AAAS, et sa revue Science, compte prés de 140 000 individus et institutions parmi ses membres et abonnès, à quoi s'ajoutent 272 organisations affilièes dans plus de 130 pays, ce qui reprèsente une audience de 10 millions de personnes. à ce titre, l'AAAS est la plus grande fèdèration gènèrale de scientifiques du monde. Science est une revue hebdomadaire indèpendante, pluridisciplinaire, dont les articles sont revus et approuvès par des pairs, et qui figure parmi les plus prestigieuses publications scientifiques du monde. L'AAAS administre EurekAlert! (http://www.eurekalert.org), un service d'information en ligne sur les derniéres dècouvertes scientifiques et technologiques.