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Actualité médicale

Tags: voie -  possible -  grippe -  aviaire -  etres -  humains - 
Une voie possible vers la grippe aviaire chez les êtres humains  - Actualité médicale
Une voie possible vers la grippe aviaire chez les êtres humains

Une étude détaillée de la structure d’une des protéines de surface du virus de la grippe aviaire H5N1 suggère une façon dont certaines mutations pourraient faciliter le transfert du virus H5N1 aux êtres humains, annonce-t-on dans une nouvelle étude.

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Dans un échantillon du virus H5N1 obtenu d’un garçon vietnamien qui est mort de la grippe en 2004, James Stevens et ses collègues ont déterminé la structure de la protéine hémagglutinine, qui permet au virus de pénétrer les cellules hôtes. L’hémagglutinine se lie à divers récepteurs cellulaires dans les grippes aviaires et humaines, ce qui expliquerait pourquoi la majorité des virus de la grippe aviaire ne se propage pas entre les êtres humains. Il existe quelques mutations qui peuvent convertir les virus de la grippe aviaire de types H2 et H3 d’une préférence pour les récepteurs viaires à une préférence pour les récepteurs humains, mais Stevens et ses collègues démontrent que ces mutations ne causent l’adoption par le virus de type H5 d’une préférence pour les récepteurs humains. Cependant, les chercheurs annoncent que certaines des mutations pourraient faire en sorte que l’hémagglutinine H5N1 est plus susceptible à se lier à un récepteur humain, permettant peut-être au virus de prendre pied chez les êtres humains.

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Mots clés: voie possible grippe aviaire etres humains


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En savoir plus

Pour commander, citer l’article no 21 : “Structure and Receptor Specificity of the Hemagglutinin from an H5N1 Influenza Virus,” par J. Stevens, O. Blixt, J.C. Paulson et I.A. Wilson au Scripps Research Institute à La Jolla (Californie); T.M. Tumpey aux Centers for Disease Control and Prevention à Atlanta (Géorgie); J.K. Taubenberger au Armed Forces Institute of Pathology à Rockville (Maryland).