Publicité
Accueil > Actualité médicale > Hématologie
Mon Compte




Publicité
revuesonline.com, 14 revues médicales de référence

Alertes ansm


Actus santé : Au jour, le jour...



Dernières annonces emploi


Dernière Parution


Application


Partenaires


Publicité

0000-00-00
Actualité médicale

Tags: chaperons -  chimiques -  combattent -  diabete -  souris - 
Des « chaperons chimiques » combattent le diabète chez les souris  - Actualité médicale
Des « chaperons chimiques » combattent le diabète chez les souris

Certaines drogues qui aident les cellules à compléter de nouvelles protéines peuvent rectifier le diabète de type 2 chez les souris, annonce-t-on dans une nouvelle étude.

Publicité

Si ces drogues fonctionnent de la même façon chez les êtres humains, elles pourront ouvrir de nouvelles perspectives pour le traitement du diabète chez les êtres humains. Des études précédentes ont démontré que l’obésité cause du stress dans le réticulum endoplasmique de la cellule, un réseau de membranes impliquées dans le repliement et l’acheminement des protéines. De plus, le stress du réticulum endoplasmique interrompt notre système de signalisation de l’insuline. Umut Özcan et ses collègues ont étudié si une classe de drogues qui normalise la fonction du réticulum endoplasmique, appelés « chaperons chimiques », pourraient avoir des effets thérapeutiques dans des modèles précliniques du diabète de type 2. Chez des souris génétiquement obèses et diabétiques, les drogues ont corrigé l’hyperglycémie et ont restauré la sensibilité à l’insuline, d’après les chercheurs. Ils remarquent que les deux drogues ont déjà été identifiées comme utiles dans d’autres contextes cliniques.

Article écrit le 0000-00-00 par auteur
Source: source Accéder à la source

Mots clés: chaperons chimiques combattent diabete souris


Publicité

En savoir plus

Pour commander, citer l’article no 21 : “Chemical Chaperones Reduce ER Stress and Restore Glucose Homeostasis in a Mouse Model of Type 2 Diabetes,” par U. Özcan, E. Yilmaz, L. Ozcan, M. Furuhashi, E. Vaillancourt, R.O. Smith, C.Z. Gorgun et G.S. Hotamisligil à la Harvard School of Public Health à Cambridge (Massachusetts).