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2008-01-09
Actualité médicale

Tags: clochettes -  Noël -  n’ont -  rien -  joyeux -  personnes -  amusiques - 
Les clochettes de Noël n’ont rien de joyeux pour les personnes amusiques - Actualité médicale
Les clochettes de Noël n’ont rien de joyeux pour les personnes amusiques

Une nouvelle étude d’imagerie cérébrale menée par des chercheurs du Montreal Neurological Institute of McGill University et de l'Université de Montréal dans le laboratoire International de Recherche sur la perception cérébrale de la musique et des sons (Brain Music and Sound Research - BRAMS), a révélé que les personnes atteintes d'amusie présentent davantage de matière grise dans certains régions spécifiques du cerveau liées au traitement de la fréquence musicale, à savoir le gyrus frontal inférieur droit et le cortex auditif droit, par rapport aux personnes pour lesquelles la musique est intelligible.

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Cette étude, publiée dans une édition récente du prestigieux Journal of Neuroscience, met en lumière le fondement neurologique de l’amusie congénitale. La musique, à tout moment de l’année mais en particulier pendant les vacances, produit une sorte de plaisir dont la nature humaine ne peut se passer, selon Confucius. Malheureusement, pour près de 4% de la population, la musique tient moins du plaisir que de la cacophonie. L’amusie congénitale, ou initelligibilité des sons, est un trouble permanent qui entrave la capacité d’une personne à percevoir ou à produire de la musique et qui, de ce fait, empêche ces personnes, dont le fonctionnement est par ailleurs normal, à développer la moindre compétence musicale élémentaire ou à apprécier la musique.

Comme l’a décrit l’une de ces personnes amusiques, écouter de la musique, c’est comme entendre « des pots et des casseroles tomber sur le sol d’une cuisine. » « En général, une preuve comportementale indique que l’amusie congénitale est due à un grave déficit de traitement des informations à haute fréquence. Toutefois, jusqu’à présent, on ne savait que très peu de choses sur les relations neurologiques de ce trouble, » déclare le Docteur Krista Hyde, chercheur post-doctoral au Montreal Neurological Institute et premier chercheur de l’étude, en collaboration avec les Docteurs Robert Zatorre du MNI et Isabelle Peretz de l’Université de Montréal. « L’utilisation des techniques/méthodes sophistiquées d’imagerie cérébrale informatisée développées par le Docteur Alan Evans au MNI nous a permis de quantifier les différences de structure cérébrale entre un groupe de personnes amusiques et un groupe de personnels non amusiques. En particulier, nous avons constaté que les personnes amusiques présentaient un cortex (ou matière grise) plus épais dans certaines régions spécifiques intervenant dans le traitement auditif et musical. Ce parallèle a été observé dans la dyslexie d’apprentissage, dans ...

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Article écrit le 2008-01-09 par Montreal Neurological Institute of McGill University - "EurekAlert!, a service of AAAS" - Informat
Source: Montreal Neurological Institute of McGill University - "EurekAlert!, a service of AAAS" - InformationHospitaliere.com Accéder à la source

Mots clés: clochettes Noël n’ont rien joyeux personnes amusiques


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