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2008-01-16
Actualité médicale

Tags: Differentes -  prevalences -  parmi -  groupes -  ethniques -  mutation -  gene -  augmenterait -  risque -  cancer -  sein - 
Différentes prévalences parmi les groupes ethniques de mutation du gène qui augmenterait le risque du cancer du sein  - Actualité médicale
Différentes prévalences parmi les groupes ethniques de mutation du gène qui augmenterait le risque du cancer du sein

CHICAGO – Selon une étude publiée dans l’édition du 26 décembre de JAMA, parmi plusieurs groups ethniques/raciaux examinés aux EU, les femmes latino-américaines sont apparues avoir la plus haute prévalence de cancer associé à la mutation du gène BRCA1 (3.5%), alors que les américano-asiatiques sont dotées de la plus basse prévalence (0.5%).

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Des mutations du gène suppresseur de tumeurs BRCA1 confèrent un haut risque de cancer du sein ou de l’ovaire. D’après des données de base de l’article, le risque cumulatif moyen à l’âge de 70 ans a été estimé à 65% pour le cancer du sein et 39% pour le cancer de l’ovaire. Malgré que des mutations du BRCA1 soient rares, elles sont plus fréquentes chez les individus ayant plusieurs parentes atteintes de cancer du sein ou de l’ovaire, une apparition précoce du cancer du sein, ou ayant des ancêtres juifs Ashkénazes. Les informations concernant la prévalence des porteuses de la mutation du BRCA1 dans les populations de race minoritaire sont limitées.

Esther M. John, Docteur en Médecine, du Northern California Cancer Center, Fremont, Calif., et ses collègues examinèrent la prévalence des mutations du BRCA1 chez les patientes latino-américaines, afro-américaines et américano-asiatiques atteintes d’un cancer du sein, en comparaison avec les patientes caucasiennes non latino-américaines ayant ou n’ayant pas d’ancêtres juifs Ashkénazes. Les patientes, âgées de moins de 65 ans au diagnostique, furent inscrites entre 1996 et 2005, dans le registre géré par le programme Breast Cancer Family Registry de la Californie du Nord (n = 3,181).

Concernant les patientes n’ayant pas d’ancêtres juifs Ashkénazes, les estimations de prévalence des mutations sont les plus hautes chez les patientes latino-américaines (3.5%), suivies par les patientes caucasiennes non latino-américaines (2.2%), les afro-américaines (1.3 percent), et les américano-asiatiques (0.5 percent). Les patientes juives Ashkénazes ont une prévalence de 8.3%. Dans chaque groupe ethnique/racial, les estimations de prévalence diminuent plus l’âge = est avancé au moment du diagnostique et était plus élevées chez les patientes qui rapportèrent un passé de cancer du sein ou de l’ovaire en famille que celles qui n’en avaient pas.

La prévalence des mutations du gène BRCA1 ...

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Article écrit le 2008-01-16 par © Copyright InformationHospitaliere.com
Source: JAMA and Archives Journals - "EurekAlert!, a service of AAAS" - InformationHospitaliere.com Accéder à la source

Mots clés: Differentes prevalences parmi groupes ethniques mutation gene augmenterait risque cancer sein


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En savoir plus

(JAMA. 2007;298(24):2869-2876. Available pre-embargo to the media at www.jamamedia.org)

Editorial: Genetic Testing in Diverse Populations - Are Researchers Doing Enough to Get Out the Correct Message?
In an accompanying editorial, Dezheng Huo, M.D., Ph.D., and Olufunmilayo I. Olopade, M.D., of the University of Chicago, comment on the findings regarding genetic testing for BRCA1.
“As documented by John et al, more than half of BRCA1 mutation carriers would be detected in female patients with breast cancer whose cancers are likely to be hereditary based on age at diagnosis and family history. The differences in BRCA1 mutation prevalence across populations should be used to more accurately calculate the pretest probability of having a mutation, rather than as evidence against genetic testing in minority populations. While there has been great debate about the role of race/ethnicity in health research, clinicians interested in providing patients with personalized assessment of cancer risk must understand the contributions of BRCA1 and BRCA2 mutations in diverse populations, because potential modifying factors particular to patients’ race/ethnicity, family history, ancestral country of origin, and environmental factors may work in concert to influence outcomes.”