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2008-01-23
Actualité médicale

Tags: medicale -  chercheurs -  flamands -  greffe -  organes -  maladies -  cardiovasculaires - 
Découverte médicale par des chercheurs flamands concernant la greffe d’organes et les maladies cardiovasculaires  - Actualité médicale
Découverte médicale par des chercheurs flamands concernant la greffe d’organes et les maladies cardiovasculaires

Leuven, Belgique – Quand un vaisseau sanguin s’obstrue, ceci aboutit à une déficience en oxygène localisée, causant du coup la mort des tissus environnants. Toutefois, en travaillant avec des souris, les scientifiques VIB de la Katholieke Universiteit Leuven ont réussi à empêcher les tissus musculaires atteints d’hypoxie sévère de mourir. Les muscles semblent “s’adapter” au manque d’oxygène – un tour de force métabolique effectué par les animaux en hibernation, demeuré un mystère jusqu’aujourd’hui. Dans le domaine médical, cette découverte représente un pas important pour la limitation des lésions suite à une crise cardiaque, par exemple, ou pour une meilleure préservation des organes destinés à la greffe.

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Pas de vie sans oxygène – mais celui-ci peut aussi être nuisible
L’oxygène est nécessaire à la vie. Les êtres humains et les animaux utilisent l’oxygène afin de convertir les graisses et les sucres en énergie qui préserve les processus vitaux et maintient la température du corps. En même temps, l’oxygène peut également être nuisible une fois converti en particules toxiques d’oxygène, causant des lésions sérieuses aux tissus et aux organes.

Et pour un peu moins d’oxygène?
Certains animaux peuvent survivre dans des endroits contenant peu d’oxygène. Les oiseaux Volant à haute altitude, par exemple, ou les animaux vivant sous terre ou pouvant rester sous l’eau pendant longtemps. Les animaux qui hibernent ralentissent leurs processus corporels au maximum et vivent avec une quantité réduite d’oxygène.
Nous pouvons détecter les modifications de la quantité d’oxygène grâce à certains détecteurs. Ces oxygénomètres sont essentiels à l’adaptation du corps de métabolisme corporel durant la transition d’un environnement riche en oxygène à un environnement déficient en oxygène.

L’oxygénomètre PHD1 joue un rôle crucial
Julián Aragonés, Martin Schneider, Katie Van Geyte et Peter Fraisl – sous la direction de Peter Carmeliet – étudièrent le rôle de l’oxygénomètre PHD1. Dans ce but, ils utilisèrent des souris ‘knock-out’ incapables de produire du PHD1. Ils observèrent que le blocage d’une artère chez ces souris – empêchant ainsi la fourniture d’oxygène au muscle – n’aboutit pas à la mort des tissus musculaires environnants. Ce résultat fut très surprenant, étant donné que le muscle reçut trop peu d’oxygène pour survivre en temps normal. Chez les souris manquant d’oxygénomètre PHD1, le tissu s’est apparemment ‘reprogrammé’ à travers un changement métabolique, de manière à ce que le muscle ait moins besoin d’oxygène pour fonctionner. En outre, moins d’oxygène dans le muscle veut dire moins de particules toxiques d’oxygène, donc ...

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Article écrit le 2008-01-23 par © Copyright InformationHospitaliere.com
Source: VIB (the Flanders Institute for Biotechnology) - "EurekAlert!, a service of AAAS" - InformationHospitaliere.com Accéder à la source

Mots clés: medicale chercheurs flamands greffe organes maladies cardiovasculaires


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