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2002-11-18
Actualité médicale

Tags: identification -  genes -  papillomavirus - 
Première identification de gènes de sensibilité aux papillomavirus humains - Actualité médicale
Première identification de gènes de sensibilité aux papillomavirus humains

Gérard Orth, Nicolas Ramoz et Michel Favre de l'Unité des Papillomavirus de l'Institut Pasteur, en collaboration avec des dermatologues colombiens et algérien, viennent d'identifier deux gènes impliqués dans la sensibilité à certains papillomavirus humains, dont le PVH 5 à l'origine de cancers cutanés. Une analyse génétique de familles consanguines (mariages entre cousins) atteintes d'épidermodysplasie verruciforme, une maladie génétique dermatologique évoluant généralement en cancer de la peau, a permis de démontrer qu'une mutation dans l'un de ces deux gènes confère une sensibilité anormale à ces virus.

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Gérard Orth, Nicolas Ramoz et Michel Favre de l'Unité des Papillomavirus de l'Institut Pasteur, en collaboration avec des dermatologues colombiens et algérien, viennent d'identifier deux gènes impliqués dans la sensibilité à certains papillomavirus humains, dont le PVH 5 à l'origine de cancers cutanés. Une analyse génétique de familles consanguines (mariages entre cousins) atteintes d'épidermodysplasie verruciforme, une maladie génétique dermatologique évoluant généralement en cancer de la peau, a permis de démontrer qu'une mutation dans l'un de ces deux gènes confère une sensibilité anormale à ces virus. Ces travaux sont publiés en ligne dans " Nature Genetics ".

Les papillomavirus humains (PVH) constituent une famille d'environ 200 virus. Certains d'entre eux sont responsables de pathologies variées, le plus souvent bénignes, qui affectent la peau ou les muqueuses (verrues cutanées, condylomes ano-génitaux, papillomes laryngés…).Tandis que d'autres ont un potentiel oncogène. C'est le cas des PVH 16 et 18 à l'origine de cancers du col de l'utérus et du PVH 5, associé à des cancers de la peau chez des individus atteints d'une maladie dermatologique génétique récessive rare, l'épidermodysplasie verruciforme (EV).

Cette maladie est bien caractérisée grâce aux travaux menés depuis de nombreuses années par l'Unité des Papillomavirus de l'Institut Pasteur, dirigée par Gérard Orth. Les chercheurs ont notamment montré que les malades atteints d'EV sont anormalement sensibles à certains types de PVH, et particulièrement au pouvoir oncogène de certains, comme le PVH5, mais aussi les PVH 8, 14, 17, 20 ou 47. Ces travaux avaient permis à l'équipe de Gérard Orth de mettre en évidence, pour la première fois, l'association d'un cancer humain à un PVH.

Les virus associés à l'EV sont différents des PVH associés aux cancers génitaux. Ils sont largement répandus dans la population générale mais, chez la grande majorité des individus, ils ne provoquent pas de maladie. Chez les ...

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Article écrit le 2002-11-18 par auteur
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Mots clés: identification genes papillomavirus


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