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2008-05-20
Revue de presse

Tags: etude -  test de depistage du VPH -  QIAGEN -  protection -  affections du col de l uterus -  test Pap - 
Une étude montre que le test de dépistage du VPH de QIAGEN offre une plus grande protection à long terme contre les affections du col de l'utérus que le test Pap - Revue de presse
Une étude montre que le test de dépistage du VPH de QIAGEN offre une plus grande protection à long terme contre les affections du col de l'utérus que le test Pap

HILDEN, Allemagne, May 20 /PRNewswire/ -- - La recherche soutient le remplacement du test Pap par le test de dépistage du VPH à titre de mesure de dépistage de première ligne

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Les données à long terme d'une étude publiée par l'International Journal
of Cancer montrent que les femmes subissant un test de détection de l'ADN du
papillomavirus (VPH) ont deux fois moins de chances de développer une
affection modérée ou grave du col de l'utérus au cours des six années
suivantes que les femmes subissant seulement une analyse cytologique
conventionnelle (test Pap). Au cours de l'étude, près de 3 000 femmes de 35
ans et plus ont été suivies et évaluées à l'aide du test de dépistage du VPH
digene(R) de QIAGEN, soit le seul test du genre certifié CE en Europe et
autorisé par la Food and Drug Administration (FDA) des Etats-Unis, dans le
but de déterminer leur statut en ce qui concerne le VPH.


<< Ces résultats confirment que le test de détection de l'ADN du VPH
présente un taux de réussite plus élevé que le test Pap quant à
l'identification des femmes atteintes >>, a déclaré le professeur Jack
Cuzick, auteur principal de l'article du 15 mai et professeur d'épidémiologie
au Wolfson Institute of Preventive Medicine, affilié à la Queen Mary's School
of Medicine and Dentistry de Londres. << Les données laissent effectivement
croire que le test de dépistage du VPH est si sensible que l'intervalle entre
les tests pourrait être prolongé d'au moins six ans sans compromettre la
sécurité des patientes, ce qui permettrait d'éliminer d'importants coûts liés
aux soins de santé. Elles viennent d'ailleurs s'ajouter à la proposition
soutenant l'utilisation du test de dépistage du VPH à titre de seule mesure
de dépistage de première ligne auprès des femmes de 35 ans et plus, qui
présentent davantage de risque de développer un cancer du col de l'utérus. >>


Les participantes à l'étude ont été recrutées entre avril 1994 et
septembre 1997 dans 40 pratiques de médecine générale différentes au
Royaume-Uni. Un examen colposcopique et une biopsie ...

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Article écrit le 2008-05-20 par Qiagen N V
Source: PRNewswire


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