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2009-04-06
Actualité médicale

Tags: Etude -  longitudinale -  mauvais -  sommeil -  insatisfactions -  vie -  sein -  cohorte -  jumeaux -  niveau -  national - 
Etude longitudinale sur le mauvais sommeil et les insatisfactions de la vie au sein d’une cohorte de jumeaux au niveau national - Actualité médicale
Etude longitudinale sur le mauvais sommeil et les insatisfactions de la vie au sein d’une cohorte de jumeaux au niveau national

La satisfaction de vie et la qualité du sommeil sont deux éléments liés et importants du bien-être subjectif et de la santé générale.

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Néanmoins, aucune enquête précédente n’a été connue pour tester la direction de la relation temporelle entre le mauvais sommeil et la satisfaction de vie diminuée, y compris l’examen simultané des influences génétiques partagées.

Ces caractéristiques one été examinées dans l’étude actuelle portant sur une cohorte nationale de 18.631 jumeaux finlandais de même sexe, à l’aide de mesures répétées de la satisfaction de vie, de la qualité du sommeil et de différentes variables parasites potentielles dans un intervalle de 6 ans (de 1975 à 1981). La plupart des individus (59%), manifestant une insatisfaction nouvellement apparue, avaient connus un mauvais sommeil au départ. Le mauvais sommeil prédit un modèle consistant d’insatisfaction de vie (rapport des chances = 2.1, 95% d’intervalle de confiance : 1.7, 2.7 de régression logistique au niveau des individus ; rapport des chances = 3.0, 95% d’intervalle de confiance : 1.7, 5.3 de régression logistique conditionnelle au niveau de pairs de jumeaux incompatible avec l’insatisfaction de vie), alors que l’insatisfaction de vie n’impliquait pas forcement un mauvais sommeil. Les deux cas comportaient une probabilité héréditaire, mais leurs composantes génétiques partagées étaient relativement faibles, tel que l’indiquent des corrélations génétiques de 0.21 pour les hommes et de 0.27 pour les femmes à partir d’un modèle génétique multivarié.

Cette conclusion concorde avec l’hypothèse indiquant que le mauvais sommeil aurait des effets directs sur le cerveau, les émotions et l’humeur.

Article écrit le 2009-04-06 par © Copyright InformationHospitaliere.com
Source: Am J Epidemiol 2009 Jan 15;169(2):206-13. Accéder à la source

Mots clés: Etude longitudinale mauvais sommeil insatisfactions vie sein cohorte jumeaux niveau national


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Paunio T, Korhonen T, Hublin C, Partinen M, Kivimaki M, Koskenvuo M, et al.