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2009-06-11
Actualité médicale

Tags: auto-etiquetage -  effets -  parmi -  adolescents -  diagnostiques -  troubles -  mentaux - 
L’auto-étiquetage et ses effets parmi les adolescents diagnostiqués de troubles mentaux.  - Actualité médicale
L’auto-étiquetage et ses effets parmi les adolescents diagnostiqués de troubles mentaux.

Alors que les jeunes sont de plus en plus diagnostiqués de troubles psychiatriques sévères, peu d’informations existent sur la manière dont ils conceptualisent leurs propres problèmes ou l’impact des étiquettes de maladie mentale sur leur bien-être psychique.

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Ces questions sont très importantes étant donné la vulnérabilité probable des jeunes au stigmate et le fait que la peur des étiquettes ou l’anticipation du stigmate constituent des barrières communes à l’utilisation continue des services de santé mentale par les adolescents.

Cette étude fit usage d’entrevues à méthodes combinées avec 54 adolescents américains, recevant des services de santé mentale intégrés dans une ville de taille moyenne de l’ouest, afin d’examiner : 1) la fréquence avec laquelle ils utilisent des termes psychiatriques pour nommer leurs problèmes (auto-étiquetage), et 2) la relation entre l’auto-étiquetage des adolescents et les indicateurs de bien-être psychique (amour-propre, maitrise de soi, dépression et auto-stigmate). Les liens existants entre l’auto-étiquetage et le mauvais traitement perçu par autrui (stigmate publique), ainsi que les facteurs cliniques et démographiques sont étudiés afin d’identifier quels adolescents sont le plus susceptibles de s’auto-étiqueter.

En se basant sur “Modified Labeling Theory” [Link, B., Cullen, F., & Struening, E. (1989). “A modified labeling theory approach to mental disorders: An empirical assessment”. American Sociological Review, 54(3), 400-423.] et le travail de Thoits sur l’auto-étiquetage [(1985). Self-labeling processes in mental illness: The role of emotional deviance. American Journal of Sociology, 91(2), 221-249.], il était prévu que plusieurs jeunes ne s’auto-étiquètent pas et que ceux qui les auto-étiqueteurs fassent preuve d’un faible bien-être psychologique. Tel que prévu, les conclusions indiquèrent que seule une minorité de jeunes s’auto-étiqueta. La plupart conceptualisaient leurs problèmes en termes non pathologiques ou montraient de l’incertitude ou de la confusion quant à la nature de leurs problèmes. Les adolescents qui s’auto-étiquetèrent rapportèrent des taux plus élevés d’auto-stigmate et de dépression et une tendance au manque de contrôle de soi, mais aucun lien avec l’amour-propre.

Certaines caractéristiques et expériences furent associées à une susceptibilité accrue à s’auto-étiqueter, y compris : une plus grande perception ...

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Article écrit le 2009-06-11 par © Copyright InformationHospitaliere.com
Source: Soc Sci Med 2009 Feb;68(3):570-8. Accéder à la source

Mots clés: auto-etiquetage effets parmi adolescents diagnostiques troubles mentaux


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