Publicité
Accueil > Grippe A (H1N1) / Grippe méxicaine - Grippe Porcine > virus grippal influenza A(H1N1)
Mon Compte




Publicité
revuesonline.com, 14 revues médicales de référence

Alertes ansm


Actus santé : Au jour, le jour...



Dernières annonces emploi


Dernière Parution


Application


Partenaires


Publicité

2009-07-30
Grippe A (H1N1) / Grippe méxicaine - Grippe Porcine

Tags:
Grippe A (H1N1) : La France en fait-elle trop ? - Grippe A (H1N1) / Grippe méxicaine - Grippe Porcine
Grippe A (H1N1) : La France en fait-elle trop ?

C’est ce que se demande La Croix, qui livre l’avis de six infectiologues, spécialistes de la grippe ou des épidémies.

Publicité

Le Pr Thierry May, chef du service des maladies infectieuses au CHU de Nancy, remarque : « Je ne pense pas qu’on en fasse trop. Nous sommes en face d’un virus très contagieux qui, en quelques semaines, s’est diffusé sur les trois quarts de la planète. À ma connaissance, c’est la première fois qu’une maladie infectieuse se propage à une vitesse aussi rapide ».

« Même si le virus reste peu grave, il peut entraîner de très graves complications chez des personnes fragiles. Et il est légitime de se préparer pour éviter une profonde désorganisation de notre système de santé à l’automne ».

Le Dr Anne Mosnier, co-coordinatrice des Groupes régionaux d’observation de la grippe, déclare : « nous sommes face à un virus avec une létalité qui n’est pas affolante certes, mais qui doit être pris au sérieux car il n’a pas le profil habituel d’un virus grippal ».

Le Dr Jean-Hervé Bradol, directeur d’études à la Fondation MSF, constate qu’« on donne l’impression de rassurer la population en répétant que nos stocks de Tamiflu, de masques, et demain, de vaccins sont pleins à craquer. Mais ce n’est peut-être pas là-dessus que se jouera la diminution de la mortalité ».

Selon le spécialiste, « Il serait plus judicieux de concentrer nos énergies sur un maillage cohérent du territoire, pour renforcer notre capacité à mobiliser les médecins et être ainsi capables de traiter un grand nombre de patients sévèrement atteints ».

Le Pr Jean-Paul Stahl, président de la Société de pathologies infectieuses de langue française, indique quant à lui, qu’« on a eu raison, au tout début, de s’inquiéter, car il y avait une vraie incertitude sur la gravité de cette grippe. (…) Mais il est contre-productif de se montrer alarmiste auprès du grand public à propos d’une pathologie pour ...

Page suivante (2 / 2)

Article écrit le 2009-07-30 par © Copyright InformationHospitaliere.com
Source: La Croix du 30/07/09 Accéder à la source


Publicité

En savoir plus