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2009-12-14
Actualité médicale

Tags: Intervention -  effractive -  precoce -  versus -  tardive -  syndromes -  coronariens -  aigus - 
Intervention effractive précoce versus tardive dans les syndromes coronariens aigus.  - Actualité médicale
Intervention effractive précoce versus tardive dans les syndromes coronariens aigus.

CONTEXTE : Les essais précédents montrent qu’une stratégie effractive de routine améliore l’issue chez les patients souffrant de syndrome coronarien aigu sans élévation du segment ST. Cependant, le moment optimal pour la réalisation d’une telle intervention reste incertain.

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METHODES : Nous avons réparti aléatoirement 3031 patients présentant un syndrome coronarien aigu entre un groupe traité par une intervention précoce de routine (angiographie coronaire effectuée au plus tard 24 heures après la randomisation) et un groupe traité par une intervention tardive (angiographie coronaire effectuée 36 h ou plus après la randomisation). Le critère de jugement principal était la survenue de décès, d’infarctus du myocarde, ou d’AVC à 6 mois. Le critère de jugement secondaire préspécifié était la survenue de décès, d’infarctus du myocarde ou d’ischémie réfractaire à 6 mois.

RESULTATS : L’angiographie coronaire a été réalisée chez 97,6 % des patients du groupe « intervention précoce » (délai médian : 14 heures) et chez 95,7 % des patients du groupe « intervention tardive » (délai médian : 50 heures). A 6 mois, 9,6 % des patients du groupe intervention précoce avaient présenté le critère de jugement principal contre 11,3 % dans le groupe intervention tardive (hazard ratio dans le groupe intervention précoce : 0,85 ; intervalle de confiance [IC] à 95 % : 0,68 à 1,06 ; P = 0,15). Concernant le critère de jugement secondaire, représenté par la survenue de décès, d’infarctus du myocarde ou d’ischémie réfractaire, on a observé une réduction relative de 28 % chez les patients du groupe intervention précoce (9,5 %) par rapport au groupe intervention tardive (12,9 %) (hazard ratio, 0,72 ; IC à 95 % : 0,58 à 0,89 ; P = 0,003). Les analyses préspécifiées montrent que l’intervention précoce a amélioré l’issue chez les patients (un tiers) qui étaient le plus à risque (hazard ratio : 0,65 ; IC à 95% : 0,48 à 0,89) mais pas chez les deux tiers de patients qui présentaient un risque faible à intermédiaire (hazard ratio : 1,12; IC à 95 % : 0,81 à 1,56 ; P = 0,01 pour l’hétérogénéité).

CONCLUSIONS : ...

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Article écrit le 2009-12-14 par © Copyright InformationHospitaliere.com
Source: N Engl J Med. 2009 May 21, vol. 360, n° 21, pp.2165-2175 Accéder à la source

Mots clés: Intervention effractive precoce versus tardive syndromes coronariens aigus


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