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2010-07-06
Actualité médicale

Tags: Vaincre -  peur -  dysmorphie -  corporelle - 
Vaincre la peur d’une dysmorphie corporelle - Actualité médicale
Vaincre la peur d’une dysmorphie corporelle

Un soutien psychologique pour une préoccupation, en apparence, esthétique.

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Montréal, 28 juin 2010 – Se faire refaire le nez pour traiter un problème de santé mentale? Un blanchiment de dents pour venir à bout d'un grave trouble d'anxiété? Évidemment, cela ne fait aucun sens. C'est malheureusement le raisonnement caractéristique des personnes atteintes d'une peur d'une dysmorphie corporelle (PDC). Recours à des traitements esthétiques nombreux et insatisfaisants, rituels obsessifs, isolement social : le Centre de recherche Fernand-Seguin de l'Hôpital Louis-H. Lafontaine, affilié à l'Université de Montréal, a développé une thérapie novatrice pour mettre fin aux souffrances de la PDC!

La peur d'une dysmorphie corporelle est méconnue : elle est caractérisée par une insatisfaction marquée, en l'absence de défaut physique réel, de l'apparence. Classée dans la catégorie des troubles obsessifs-compulsifs, ce problème de santé mentale génère des comportements rituels et conduit à l'isolement social. Bien que toutes les parties du corps puissent devenir l'objet d'une telle obsession, ce sont la peau, les yeux, le nez, les dents, les fesses, le ventre, les cheveux et la poitrine qui sont le plus souvent ciblés.

Kieron O'Connor, directeur du Centre d'études sur les troubles obsessionnels-compulsifs et les tics de l'Hôpital Louis-H. Lafontaine, explique que les personnes aux prises avec un problème de PDC consultent surtout des chirurgiens esthétiques, des orthodontistes et des professionnels de l'esthétique pour tenter d'atténuer leurs souffrances. « Or, c'est d'aide et de soutien psychologiques dont ils ont vraiment besoin, » affirme celui qui est aussi chercheur au Département de psychiatrie de l'Université de Montréal et au Département de psychologie de l'Université du Québec en Outaouais

C'est précisément pour venir en aide aux personnes aux prises avec ce problème que Kieron O'Connor et Annie Taillon, étudiante au doctorat en psychologie, ont mis sur pied, en collaboration avec leur équipe du Centre de recherche Fernand-Seguin de l'Hôpital Louis-H. Lafontaine, ...

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Article écrit le 2010-07-06 par University of Montreal
Source: University of Montreal Accéder à la source

Mots clés: Vaincre peur dysmorphie corporelle


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Le Centre de recherche Fernand-Seguin de l'Hôpital Louis-H. Lafontaine est toujours à la recherche de participants pour cette étude.