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2010-09-06
Fil actus Santé

Tags: ARS -  AP HP -  urgence -  imagerie medicale - 
« Réduction possible des services hospitaliers de nuit en Ile-de-France »  - Fil actus Santé
« Réduction possible des services hospitaliers de nuit en Ile-de-France »

Selon un « document de travail proposé par l’Agence régionale de santé d’Ile-de-France », « les services d’urgence et d’imagerie médicale pourraient n’être assurés que par un seul hôpital par département entre 18h30 et 8 heures du matin », sauf à Paris, « dont le cas n’est pas encore abordé ».

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La Croix relateque « selon ce rapport, […] «trop de blocs opératoires tournent au ralenti la nuit». […] Un établissement dit «tête de pont» concentrerait les urgences chirurgicales et les services d’imagerie médicale la nuit, les week-ends et les jours fériés ».

François Aubart, président de la Coordination médicale hospitalière indique qu’« il ne faut pas tomber dans une logique purement comptable. Rationaliser cette activité en l’hyper-concentrant revient à déstabiliser l’ensemble de la charpente hospitalière. Il paraît évident que cette organisation va perturber le fonctionnement des spécialités entre elles ».

Le quotidien rappelle que Claude Evin, directeur général de l’ARS, « a rappelé que rien n’était arrêté ».
« La communauté hospitalière sera vite fixée. La prochaine réunion de l’ARS sur la question […] aura lieu le 30 septembre prochain ».

Les Echos remarque que « le processus de restructuration de l’appareil hospitalier […] s’annonce musclé en Ile-de-France ».

Le nombre de blocs opératoires de nuit en Ile-de-France est « de 6 à 11 actuellement », et le quotidien ajoute qu’« il serait aussi question d’appliquer aux autres régions de l’Hexagone ce schéma d’organisation » proposé par l’ARS.

Claude Evin indique dans le Figaro que « dans certains hôpitaux, "on n'a pas de patients la nuit, mais des médecins physiquement présents", qui récupèrent le lendemain, quand des patients sont présents alors qu'on "a parfois du mal à pouvoir avoir effectivement un nombre suffisant de médecins dans la journée" ».

« L’Amuf dénonce une "logique uniquement financière" » et estime que « les SAMU, déjà fortement sollicités, devront en plus répondre en urgence à des demandes de transferts pour déplacer des patients vers l'unique hôpital départemental", qui "sera débordé ».

Article écrit le 2010-09-06 par © Copyright InformationHospitaliere.com
Source: La Croix, Les Echos, Le Figaro, Le Parisien du 5-6/9/10Accéder à la source


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