Publicité
Accueil > Fil actus Santé > Revue de presse santé
Mon Compte




Publicité
revuesonline.com, 14 revues médicales de référence

Alertes ansm


Actus santé : Au jour, le jour...



Dernières annonces emploi


Dernière Parution


Application


Partenaires


Publicité

2010-11-15
Fil actus Santé

Tags: CANCER -  COL DE L'UTERUS -  DEPISTAGE - 
Dépistage revu et corrigé du cancer du col de l'utérus   - Fil actus Santé
Dépistage revu et corrigé du cancer du col de l'utérus 

La Haute Autorité de santé « recommande, dans un rapport rendu public ce matin, [de] mettre en place un dépistage organisé du cancer du col de l’utérus ». Selon la HAS, cette mesure « pourrait réduire de 20% le nombre de décès ».

Publicité

Après le dépistage organisé des cancers du sein et colorectaux, celui des tumeurs du col de l'utérus? C'est en tout cas ce que préconise la Haute Autorité de santé (HAS), dont les recommandations doivent être rendues publiques aujourd'hui.

La population visée inclut toutes les femmes de 25 à65 ans et les modalités sont un frottis cervico-utérin tous les trois ans. L'objectif est d'atteindre ainsi 80 % des femmes, pour réduire de 20% le nombre de décès.
Les cancers du col utérin touchent encore près de 3.000 femmes par an et entraînent 1.000 décès annuels. Cet examen est recommandé tous les trois ans entre 25 et 65 ans.

Pour le moment, ce dépistage se fait sur un mode individuel et spontané, le plus souvent via les gynécologues. Le taux de couverture stagne aux alentours de 57%. Surtout, le système engendre de fortes inégalités géographiques (liées en partie à la répartition des gynécologues sur le territoire) et socio-économiques.

La HAS propose de centrer le dispositif sur les professionnels déjà impliqués dans le dépistage individuel, en particulier les médecins traitants. «Pour les femmes n'ayant pas de contact avec le système de santé, un courrier personnel pourrait leur être directement adressé », précise cet organisme, qui suggère que les frottis pourraient aussi être effectués par des infirmiers.

Quant à la vaccination contre les papillomavirus, c'est une stratégie complémentaire, qui «ne doit pas conduire à relâcher l'effort du dépistage  », prévient l'HAS.

Article écrit le 2010-11-15 par © Copyright InformationHospitaliere.com
Source: Le Figaro, la croix du 15/11/10Accéder à la source


Publicité

En savoir plus