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2011-02-03
Pratique médicale

Tags: anorexie mentale - 
Anorexie mentale : faire évoluer la prise en charge - Pratique médicale
Anorexie mentale : faire évoluer la prise en charge

La HAS a publié des recommandations de bonne pratique sur la prise en charge de l’anorexie mentale.

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L’anorexie mentale est responsable de complications physiques ou psychiques importantes (dénutrition, dépression, suicide, etc.) qui engendrent le taux de mortalité le plus élevé en psychiatrie.
Pourtant, même après plusieurs années d’évolution, la guérison est possible. La HAS a donc élaboré, en partenariat avec l’Association française pour le développement des approches spécialisées des troubles du comportement alimentaire (Afdas-TCA), des recommandations pour une meilleure prise en charge. Selon elles, il faudrait un repérage plus précoce des personnes souffrant d’anorexie mentale. Les médecins sont invités à questionner leurs patients à risque (adolescentes, jeunes femmes, mannequins, sportifs de compétition, personnes trop maigres, etc.).
Si le diagnostic est posé, « la prise en charge doit d’abord être effectuée en ville, ajoute Emmanuel Nouyrigat, du service des bonnes pratiques professionnelles de la HAS. L’hospitalisation est à envisager dans un second temps, s’il existe une urgence vitale (idées suicidaires, etc.) ou si les soins en ambulatoire ne suffisent pas ».
Les recommandations insistent par ailleurs sur le caractère nécessairement pluridisciplinaire de la prise en charge, qui doit pouvoir traiter tous les aspects de la maladie (complications physiques, modification des habitudes alimentaires, dépression, etc.).
Autre point important : l’entourage devrait être davantage intégré dans les projets de soins. Son rôle est fondamental, tant pour repérer les signes d’anorexie que pour favoriser la continuité des traitements en ambulatoire.

Article écrit le 2011-02-03 par Haute Autorité de la Santé
Source: Haute Autorité de la Santé - Janvier / fevrier 2011Accéder à la source


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