Publicité
Accueil > Fil actus Santé > Traumatologie
Mon Compte




Publicité
revuesonline.com, 14 revues médicales de référence

Alertes ansm


Actus santé : Au jour, le jour...



Dernières annonces emploi


Dernière Parution


Application


Partenaires


Publicité

2011-06-09
Fil actus Santé

Tags: traumatisme crânien -  scanner -  biomarqueurs - 
Traumatisme crânien aux urgences : un biomarqueur pour l'aide au diagnostic négatif - Fil actus Santé
Traumatisme crânien aux urgences : un biomarqueur pour l'aide au diagnostic négatif

Chaque années plus de 200 000 personnes se présentent aux urgences avec un traumatisme crânien. Si dans les cas graves ou moyens, le choix donné aux médecins est simple : faire passer un scanner. Il en est pas de même dans les cas de traumatismes mineurs. En effet, plusieurs études montrent que le taux d'un biomarqueur pourrait servir à l'aide au diagnostic, et éviter ainsi à un certain nombre de patients le passage obligé par le scanner

Publicité

Dans de nombreuses maladies, l'aide des biomarqueurs est devenue indispensable notamment pour les diagnostics précoces, ou pour étudier l'évolution des pathologies dans le temps. La protéine S-100, lancée en 2005 par les laboratoires Roche, pourrait à terme jouer un rôle important aux urgences pour infirmer une suspicion de diagnostic. C'est ce que révèle une méta-analyse de douze études parues l'année dernière.

« La particularité de la protéine dimérique S-100, présente sous sa forme basique dans tout l'organisme, explique Vincent Masson du groupe Roche diagnostics, réside dans sa sous-unité ?. En effet, cette dernière n'est présente que dans les molécules produites par les cellules gliales cérébrales. Pour qu'elle soit présente dans le sang, il faut donc qu'elle se soit libérée du cerveau, ce qui n'est possible qu'en cas de traumatisme crânien ou d'hémorragie méningée , par exemple ».

Si le laboratoire est convaincu de sa démarche, il en est de même pour les chercheurs et les médecins urgentistes. Dès 2006, soit un an après le lancement du dosage de cette protéine par Roche, des scientifiques allemands montraient qu'un taux inférieur de 0,1 ?g de protéine S-100 ? ar litre de sang, moins de trois heures après le choc ayant potentiellement causé un traumatisme crânien, permettait d'exclure ce dernier. Ce qui, dans un avenir proche, éviterait au patient de passer un scanner. « Depuis, souligne Régis Ribereau-Gayon, urgentiste au CHU de Bordeaux et auteur d'une étude sur le sujet, une douzaine de travaux sont venus confirmer ces résultats ».

En parallèle, Jean-Benoît Dauphin a mené au CHU de Clermont-Ferrand une étude prospective afin de vérifier si le dosage de ce biomarqueur pourrait être utile pour éviter aux enfants de passer un scanner. « Chez les petits, explique-t-il, faire passer ce type d'examen n'est pas anodin. Cela peut avoir des conséquences. Plusieurs études récentes montrent ...

Page suivante (2 / 2)

Article écrit le 2011-06-09 par Olivier Frégaville-Arcas - Information hospitalière
Source: conférence de presse RochAccéder à la source


Publicité

En savoir plus