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2011-07-25
Fil actus Santé

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Des origines génétiques à l’infertilité masculine - Fil actus Santé
Des origines génétiques à l’infertilité masculine

Un gène muté serait responsable de l’infertilité masculine. C’est en tout cas ce que suggère une étude américaine publiée dans la revue Science Translational Medicine.

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Chaque année en France, faute de pouvoir concevoir naturellement, 500 000 couples consultent pour être aidés dans cette démarche.S’il existe de nombreuses causes qui expliquent l’infertilité dans un couple, ces dernières années, l'augmentation régulière du nombre de cas est en grande partie due à l'âge plus tardif de la première grossesse. Selon les experts, 40 % environ des causes d'infertilité sont dues aux femmes, 30 % aux hommes et 15 % aux deux partenaires.
Afin d’étudier la fertilité masculine, Gary Cherr et ses collègues de l’université de Californie en collaboration avec l’Université Simon Fraser au Canada, l'Université de Leicester, l’Université médicale de l'Anhui en Chine et l'Université de l'Illinois, ont étudié 500 couples de jeunes mariés chinois. Ils ont constaté que les hommes ayant hérité du gène muté DEFB126 à la fois de leur père et de leur mère avaient plus de mal à procréer. En effet, ce dernier code pour une protéine de surface qui aide le spermatozoïde à franchir le col de l’utérus. Ainsi, chez ceux qui possèdent une double copie du gène altéré, les gamètes meurent avant d’avoir pu atteindre le lieu de la fécondation (trompes de Fallope).
En extrapolant leurs résultats, les chercheurs ont estimé que 20 % de la population masculine mondiale était porteuse de cette mutation génétique qui fragilise les spermatozoïdes. Toutefois, cela signifie que ces derniers sont infertiles, mais leurs gamètes ont 20 % moins de chance d’atteindre l’ovule.
Suite à ces travaux, il serait tout à fait envisageable de mettre en place un test pour détecter les mutations sur ce gène. Ainsi, en diagnostiquant plus rapidement les hommes porteurs, on pourrait plus rapidement conseiller au couple d’avoir recours à une fécondation in vitro (FIV)…

Article écrit le 2011-07-25 par Olivier Frégaville-Arcas - Information hospitalière
Source: EurekalertAccéder à la source


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