Publicité
Accueil > Fil actus Santé > Cancérologie
Mon Compte




Publicité
revuesonline.com, 14 revues médicales de référence

Alertes ansm


Actus santé : Au jour, le jour...



Dernières annonces emploi


Dernière Parution


Application


Partenaires


Publicité

2011-10-10
Fil actus Santé

Tags: prostate -  cancer -  diagnostic - 
Cancer de la prostate : le dépistage remis en question ?  - Fil actus Santé
Cancer de la prostate : le dépistage remis en question ?

Déjà très controversé, le test sanguin PSA, pour détecter le cancer de la prostate, vient de subir une attaque dans les règles de l’art par un très sérieux groupe de travail américain. Dans un rapport qui vient d’être rendu public, et qui s’appuie sur un certain nombre d’études scientifiques, les experts outre-Atlantique estiment qu’on ne devrait plus se servir de ce type d’aide au diagnostic chez les hommes en bonne santé âgés de 50 ans ou plus.

Publicité

Premier cancer chez l’homme, le cancer de la prostate touche chaque année un peu plus de 40 000 français. Plus il est détecté tôt, plus il est facile à traiter. Jusqu’à présent, le principal examen pour diagnostiquer cette tumeur est le test sanguin prostate specific antigen (PSA), qui consiste à mesurer le taux d’une protéine produite par la prostate contenant des cellules cancéreuses, mais ce dernier est de plus en plus controversé par les spécialistes. En effet, pour de nombreux médecins, la présence de cellules tumoralees n’entraînent pas forcément l’évolution vers un cancer.

Le Groupe de travail des services de prévention des Etats-Unis (USPSTF), vient de se prononcer, dans un rapport rendu public, afin que le test sanguin prostate specific antigen (PSA) ne devrait plus être recommandé aux hommes en bonne santé. Leur décision s’appuie sur les résultats de cinq essais cliniques qui estiment que d’une part le test n’est pas assez précis et pourrait induire dans certains cas des traitements inutiles. Le principal reproche que font les experts à ce type d’aide au diagnostic, c’est qu’il ne permet pas de faire la distinction entre les tumeurs bénignes et des tumeurs agressives. Les rapporteurs américains estiment qu’il arrive de faire ainsi des faux diagnostics et que les bénéfices sur 10 ans sont plutôt faibles.

C’est un vent de fronde contre le test sanguin PSA qui s’élève outre-Atlantique depuis plus d’un an, en effet, en 2010, l’American Cancer Society (ACS) a décidé de ne plus recommander ce dernier. Il aurait des conséquences néfastes chez certains hommes, qui suite à un diagnostic positif, ont subi des biopsies et autres traitements souvent inutiles. Pour certains, cela s’est traduit par de graves complications comme l’impuissance et l’incontinence.
Pour l’instant, les experts français, estiment que ce test sanguin reste un bon indicatif dans ...

Page suivante (2 / 2)

Article écrit le 2011-10-10 par Olivier Frégaville-Arcas - Information hospitalière
Source: AFPAccéder à la source


Publicité

En savoir plus