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2011-11-21
Politique de Santé - Santé publique

Tags: aspartame -  prématurité - 
Quand les scientifiques entrent en guerre contre l’aspartame - Politique de Santé - Santé publique
Quand les scientifiques entrent en guerre contre l’aspartame

Le faux sucre, appelé aussi aspartame, mettrait potentiellement les femmes enceintes et leur futur bébé en danger. Afin de dénoncer les risques de prématurité liés à l’ingestion de ce type d’édulcorant, un groupe de scientifiques vient d’écrire au ministre de la Santé, Xavier Bertrand, dans le but de le sensibiliser à une polémique qui dure depuis 10 ans.

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Depuis son apparition dans l’alimentation, l’aspartame divise les scientifiques. Certains estimaient que lors de sa commercialisation, il n’y avait pas assez de recul sur les effets secondaires et sur son impact sur la santé humaine. Depuis des années sont passées, et les polémiques perdurent.
Le Réseau environnement santé, qui regroupe un certain nombre de scientifiques français (gynécologues, nutritionnistes, etc.) a souhaité alerter le ministre de la Santé, Xavier Bertrand, sur les risques qu’encourent les femmes enceintes à ingérer ce faux sucre. En effet, d’après une étude danoise publiée en 2010, boire quotidiennement une canette de soda light augmenterait les risques d'accouchement prématuré de 27 à 78 %. Autant dire, que le chiffre est plutôt inquiétant.
Afin de changer les mentalités, les scientifiques qui ont signé la lettre, demandent aux autorités sanitaires de prendre leur responsabilité en informant les femmes des risques qu’elles peuvent encourir en ingérant de l’aspartame.
Depuis 2010, d’autres études sont venues confirmer la potentiel de dangerosité de l’aspartam sur la santé des femmes enceintes et des conséquences sur le fœtus : retard mental deux fois plus important à l’âge de deux ans, risque d’autisme multiplié par cinq, ainsi qu’un risque de dépression à la naissance pour la mère.
Si les données mises en avant par les scientifiques du réseau santé environnement tendent à favoriser le principe de précautions, d’autres chercheurs ne sont pas aussi catégoriques. En effet, l’année dernière l'Autorité européenne de sécurité des aliments avaient estimé que l'édulcorant ne représentait pas un danger pour la santé. si pour l’instant un certain nombre de rapports émanant d’autorité sanitaire pointent les risques liés à l’ingestion d’aspartam, aucun ne préconise son retrait total…

Article écrit le 2011-11-21 par Olivier Frégaville-Arcas - Information hospitalière
Source: AFPAccéder à la source


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