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2011-11-28
Fil actus Santé

Tags: VIH/sida -  séropositif -  trithérapie - 
Pour les franciliens, le sida ne fait plus peur… - Fil actus Santé
Pour les franciliens, le sida ne fait plus peur…

D’après les résultats d’une étude sociologique menée par l’Observatoire régional de santé, les franciliens semblent plus craindre le cancer ou les accidents de la route que le VIH/sida qu’ils ne considèrent plus comme une maladie mortelle. Après 30 ans d’épidémie et 30 ans de visibilité médiatique, le sida reste encore, pour une trop large majorité de personne, une grande inconnue entourée de nombreuses croyances et de nombreux préjugés…

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Avec l’arrivée des trithérapies et des nombreuses avancées médicales qui ont permis aux personnes séropositives d’avoir un vie tout à fait normale, le sida est devenu au cours du temps une maladie chronique. Les dernières études ont montré que la prise précoce d’antirétroviraux permet non seulement de ne plus être contaminant, mais aussi d’avoir une espérance de vie proche de celle de la population générale. Toutes ces données ont considérablement modifié la vision de tout un chacun sur le VIH/sida.
Ainsi, d'après l’enquête sur les connaissances, attitudes, croyances et comportements face au VIH (KAPB), conduite par l'Observatoire régional de santé, en partenariat avec l’ARNS, l’Inpes, et le ministère de la Santé, seuls 27% des Franciliens déclarent craindre « plus ou moins » le sida. Pourtant, d’après les études épidémiologiques, le nombre de personnes séropositives a augmenté ces dernières années. On estime actuellement qu’un francilien sur 5 est porteur du VIH.
D’après Nathalie Beltzer, qui a participé à l’enquête, cette nouvelle image du VIH s’explique notamment par le fait que plus des trois quarts des franciliens estiment que le préservatif fait partie du quotidien, et que c’est devenu, au fil du temps, « quelque chose de banal ». Par contre, cette vision est déformée chez les jeunes. En effet, plus de la moitié des moins de 25 ans estiment que le préservatif n’est pas totalement efficace et donc l’abandonnent très vite.
Autre enseignement de l’enquête, les franciliens ont, au cours du temps, changé d’attitude face au dépistage. Ils sont 72,4 % à avoir effectué un test l’année dernière contre 59,7 % lors d'une étude similaire réalisée en 2004. Plus de la moitié des personnes interrogées sont favorables à rendre obligatoire le test, et plus de 70 % seraient d’accord pour se faire dépister lors d’une visite chez le dentiste. ...

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Article écrit le 2011-11-28 par Olivier Frégaville-Arcas - Information hospitalière
Source: communiqué de presse ORSAccéder à la source


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