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2011-11-30
Fil actus Santé

Tags: Cancer du sein -  cancer de la prostate - 
Cancer de la prostate : la génétique, une aide au pronostic vital - Fil actus Santé
Cancer de la prostate : la génétique, une aide au pronostic vital

Alors que le score de Gleason est de plus en plus contesté en raison de son manque de fiabilité quant au pronostic vital suite au développement d’un cancer de la prostate, des chercheurs américains viennent de montrer que certaines signatures génétiques pouvaient permettre de pallier au faiblesse de ce dernier. C’est ce que révèle une étude parue dans les Proceedings of the National Academy of Sciences (PNAS).

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Arnold J. Levine et ses collègues de l’Institut d’études avancées de Princeton se sont intéressés à l’approche de l’équipe d’un de leur collaborateur, Hideaki Mizuno, qui consiste à classer les différents types de cancer du sein à l’aide de l’expression d’une série de gènes. En effet, les tumeurs ayant une signature génétique ESC associée à l’inactivation du gène p53 est synonyme d’un mauvais pronostic vital.

Suite à ces résultats, les chercheurs américains ont essayé de vérifier si une approche similaire pouvait être appliquée au cancer de la prostate. Pour cela, ils ont fait des tests et des analyses génétiques sur une cohorte de patients suédois. Ils ont ainsi distingué 5 profils génétiques différents : « ESC/p53-/PTEN- » (groupe dit stem-like), « TMPRSS2-ERG » (groupe de fusion de gènes) et trois groupes d’activation de voies oncogéniques (« Cytokine/RAS/Mesenchyme » ; « transitional » ; « PRC2 »). Ils ont ensuite calculé pour chaque patient le score de Gleason, qui permet d’évaluer les risques de mortalité à plus ou moins long terme.

Ils ont ainsi montré que certains patients ayant un score de Gleason de 6 et de 7 (bas), pouvaient malgré tout avoir des risques plus importants. de décéder des suites d’un cancer de la prostate si leur profil génétique est stem-like. Dans le but de confirmer leur hypothèse, les chercheurs ont fait des analyses sur un autre groupe de personnes touchées par ce type de tumeur. Les résultats se sont avérés similaires. Ainsi le groupe stem-like correspondrait aux cancers les plus agressifs. Cette nouvelle méthode, qui permet d’affiner le pronostic vital, devrait permettre une meilleure prise en charge des patients.

Article écrit le 2011-11-30 par Olivier Frégaville-Arcas - Information hospitalière
Source: EurekalertAccéder à la source


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