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2011-12-02
Fil actus Santé

Tags: VIH/sida -  vaccin - 
Sida : un pas vers le vaccin, franchi chez les souris  - Fil actus Santé
Sida : un pas vers le vaccin, franchi chez les souris

Au lendemain de la journée mondiale de lutte contre le VIH/sida, la recherche continue d’avancer. Dans un article publié dans la revue Nature, des chercheurs américains ont réussi à empêcher la contamination de souris par le VIH en utilisant une méthode proche de la thérapie génique. C’est la première fois qu’une stratégie préventive vaccinale montre une telle efficacité.

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Alejandro Balazs et ses collègues de l’Institut californien de technologie Caltech ont essayé d’appliquer au VIH les techniques de thérapie génique. Ainsi, ils ont utilisé un vecteur, c’est-à-dire un virus rendu inoffensif (un virus associé à l'adénovirus ou AAV), dont l’ADN a été modifié afin qu’il exprime des gènes dont le rôle est d’entraîner la fabrication d’anticorps protecteurs dans l’organisme. Une fois le vecteur ainsi préparé, les chercheurs ont fait une unique injection de ce dernier, directement dans le muscle de souris génétiquement modifiées en espérant qu’ensuite, le virus inactivé se propagerait à tout le corps. Le processus a été surnommé VIP (pour vectored immuno prophylaxis). Cette méthode ressemble beaucoup à celle utilisée en thérapie vaccinale, la principale différence étant que, dans ce cas, le système immunitaire n’est pas sollicité.

Après différentes analyses effectuées sur les souris, les chercheurs ont constaté que ces dernières fabriquaient suffisamment d’anticorps pour empêcher le VIH d’infecter leur organisme. De plus, ils ont montré que cette production d'anticorps neutralisants anti-VIH chez les rongeurs génétiquement modifiés, une fois enclenchée, était permanente.

Devant ces résultats encourageants, l’équipe d’Alejandro Balazs espère dans un futur proche tester sa méthode lors d’un essai clinique sur l’homme afin de vérifier, dans un premier temps, si le muscle humain est capable de fournir suffisamment d’anticorps pour protéger l’organisme. Cette découverte constitue un espoir supplémentaire qui mène doucement, on l’espère, vers la fin de la pandémie…

Article écrit le 2011-12-02 par Olivier Frégaville-Arcas - Information hospitalière
Source: EurekalertAccéder à la source


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