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2011-12-09
Fil actus Santé

Tags: leucémie -  traitement anti-cancéreux -  Afssaps - 
Anticancéreux périmés : le laboratoire bientôt suspendu ? - Fil actus Santé
Anticancéreux périmés : le laboratoire bientôt suspendu ?

Rien ne va plus pour le laboratoire français Genopharm. Accusé par le groupe allemand concurrent d'avoir falsifié les dates de péremption de certains lots de son traitement anticancéreux, il vient de voir son autorisation de fabriquer et commercialiser des médicaments sur le sol suisse suspendue. D’après le quotidien Le Figaro, l’Afssaps serait sur le point de prendre la même décision pour le territoire français.

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Depuis un peu plus de trois semaines, les laboratoires Genopharm (France) et Alkopharm (Suisse), qui appartiennent au même groupe pharmaceutique, sont sous le coup d’une instruction judiciaire du parquet de Paris pour tromperie aggravée, falsification de substances médicamenteuses et faux et usage de faux. Autant dire, que l’affaire est grave. ils sont en effet soupçonnés d’avoir modifier la date de péremption de certains stocks de son anticancéreux pour rallonger sa durée de vie.
Après avoir fait retirer du marché les lots incriminés par le groupe allemand Riemser, les autorités sanitaires françaises ont, en effet, constaté que le Thiotepa, un anticancéreux utilisé pour soigner certains cancers de l’enfant, étaient sous dosées en principe actif. Bien qu’il soit difficile de savoir si cela peut avoir des conséquences pour les patients, il s’agit d’une faute qui toucherait en Europe plus de 28 000 patients atteints de leucémie, soignés avec ce traitement.
Devant à ce constat alarmant, l’Afssaps est sur le point de suivre la décision de l’agence du médicament suisse (Swissmedic), qui vient de suspendre l’autorisation d’exploitation de la firme pharmaceutique. C’est à dire que depuis le 30 novembre dernier, Alkopharm, la branche suisse du groupe, n’a plus le droit de commercialiser, de fabriquer, de réceptionner, d’importer ou d’exporter des substances médicamenteuses.
Avant que le couperet de l’agence du médicament français tombe, cette dernière vérifie qu’il existe suffisamment de traitement de substitution (médicaments semblables fabriqués par d’autres groupes pharmaceutiques) pour qu’aucun malade français ne soit lésé. C’est maintenant une question de quelques jours avant que l’Afssaps n’envoie un courrier au laboratoire Genopharm lui stipulant que leur autorisation d’exploitation est suspendue. Ainsi, le groupe pharmaceutique ne pourra plus vendre de produits en France, sauf dans le cas où il n’existe pas d’autres alternatives.
Cabale menée par son concurrent ...

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Article écrit le 2011-12-09 par Olivier Frégaville-Arcas - Information hospitalière
Source: Le figaro - AFPAccéder à la source


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