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2012-01-04
Actualité médicale

Tags: glandes endocrines -  cerveau -  système immunitaire -  mémoire - 
La mémoire endocrine, une réalité ?  - Actualité médicale
La mémoire endocrine, une réalité ?

Pour s’adapter à son environnement et évoluer, l’organisme garde en mémoire un certain nombre d’informations. C’est notamment le cas de notre système immunitaire qui, après une infection virale ou bactérienne, conserve un petit nombre d’anticorps spécifiques pour pouvoir réagir au plus vite lors d’une attaque similaire. Fait nouveau, nos cellules endocrines auraient, elles aussi, cette capacité de mise en mémoire. C’est ce que révèle une étude menée par des chercheurs français, qui vient d’être publiée dans la revue Nature Communications.

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Notre cerveau, notre cœur, ou notre système immunitaire ont la possibilité de stocker durant un certain temps des informations nécessaires pour que notre organisme s’adapte, au cours de la vie, aux conditions environnementales. Jusqu’à présent, aucune preuve scientifique n’avait permis de penser que d’autres types de cellules avaient ce type d'aptitude.
Pour en être sûr, Patrick Mollard et son équipe de chercheurs de l’Institut national de santé et recherche médicale (Inserm) et du Centre national de recherche scientifique (CNRS), ont essayé de déterminer si les cellules endocrines, qui sont organisées en réseau, n’avaient pas,
elles aussi, une capacité de mémorisation. Pour cela, ils ont pris comme modèle les cellules de souris femelles qui secrètent l’hormone de lactation, la prolactine. Lorsque cette dernière est produite, elle engendre une cascade de réactions dont le but ultime est l’alimentation des souriceaux qui viennent de naître.
En observant, par imagerie calcique à deux photons, comment s’organisaient les cellules sécrétrices de prolactine avant et après l’allaitement, les chercheurs français, en collaboration avec leurs homologues basés à Londres, ont constaté que ces dernières, faiblement connectées avant la période d’allaitement, créaient par la suite un étroit réseau entre elles. Par ailleurs, ces liens étroits qui se sont créés restent similaires, même après que les souriceaux soient sevrés, ce qui suggère que notre système endocrinien est lui aussi capable de garder en mémoire certaines informations afin de permettre à l’organisme de répondre plus rapidement à un même stimuli…

Article écrit le 2012-01-04 par Olivier Frégaville-Arcas - Information hospitalière
Source: Communiqué de presse Inserm Accéder à la source


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