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2012-01-16
Actualité médicale

Tags: cancer de l'ovaire -  ADN - 
Cancer de l’ovaire : découverte de protéines prédicatrices de récidive - Actualité médicale
Cancer de l’ovaire : découverte de protéines prédicatrices de récidive

Sur le front de lutte contre le cancer de l’ovaire, des chercheurs américains ont fait deux découvertes qui pourraient à terme améliorer considérablement le pronostic vital des patientes. En effet, d’après les travaux publiés dans la revue PLoS ONE , le dysfonctionnement de certaines molécules, nécessaire à la réparation de l’ADN, pourrait être révélateur de récidive précoce et une nouvelle classe de médicaments pourrait pallier cette dernière, et ainsi permettre de soigner un plus grand nombre de malades.

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Des travaux précédents avaient montré que 10 à 15 % des femmes patientes atteintes par un cancer de l’ovaire présentaient des mutations au niveau des gènes BRCA1 et BRCA2. Ces derniers codent pour des protéines qui permettent de réparer l’ADN. Des dysfonctionnements à ce niveau entraîneraient, d’après les chercheurs, une réponse aux traitements moins efficace, et des chances de survie moindres.
Afin d’améliorer les diagnostics de récidive et ainsi, le pronostic vital, Tanja Pejovic et ses collègues de l’Oregon Health & Science Univsersity ont analysé le profil génétique et protéinique de 186 femmes touchées par ce type de tumeur non héréditaire. Les chercheurs ont ainsi constaté que 41 % des patientes ayant fait une récidive précoce avaient des niveaux anormaux de ces protéines issues des gènes mutés. Si le dosage de ces marqueurs pourrait bien, à l'avenir, être un outil pour prédire les récidives, 19 % des participantes n’ont pas développé de nouveau cancer, bien que leur taux de protéines anormales soit élevé. Devant ces résultats, les chercheurs estiment qu’il faut identifier plus précisément les molécules mises en cause.
Par ailleurs, l’équipe de Tanja Pejovic a également montré qu’une nouvelle classe de médicaments, les inhibiteurs de PARP, permettent de réduire l’action de certaines protéines anormales impliquées dans des dysfonctionnements au niveau de la réparation de l’ADN. Si, pour l’instant, les chercheurs essayent toujours de mieux comprendre l’impact réel de ces derniers, ils ont pu constater que la réponse aux traitements de lutte contre le cancer de l’ovaire est plus efficace quand les protéines censées réparées l’ADN fonctionnent mieux.
D’après le chercheurs, d’autres travaux sont encore nécessaires pour affiner leurs résultats, mais d’ores et déjà, il est envisageable d’élargir l’éventail des patients qui pourraient bénéficier de ces nouveaux traitements : les inhibiteurs de PARP.

Article écrit le 2012-01-16 par Olivier Frégaville-Arcas - Information hospitalière
Source: Eurekalert Accéder à la source

Mots clés: cancer de l'ovaire ADN


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