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2012-01-30
Fil actus Santé

Tags: diabéte -  troubles du sommeil -  insuline -  mélatonine - 
Diabète : l’horloge biologique en cause  - Fil actus Santé
Diabète : l’horloge biologique en cause

D’après des chercheurs français et anglais, les troubles du sommeil pourraient augmenter les risques de devenir diabétique. En cause : un gène qui régule notre horloge biologique. C’est ce que révèle une étude publiée dans la revue Nature Genetics.

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Actuellement, en France, plus de 3,5 millions de personnes vivent en étant diabétiques. Depuis deux ans maintenant, cette maladie chronique a franchi un cap important en devenant la première affection de longue durée (ALD), dépassant même le cancer. Le diabète se définit par un excès de sucre dans le sang. En tant normal, l’insuline, une hormone produite par le pancréas, permet de réguler le taux de glycémie à chaque apport de sucre dans l’organisme. Quand le pancréas est trop sollicité, il n’arrive plus à produire d’insuline : le patient est donc obligé de s’en injecter par voie intraveineuse. Il existe deux formes de diabète : l’insulino-dépendant dit "de type 1", qui est une maladie auto-immune, et le non insulino-dépendant dit "de type 2" qui touche le plus souvent les personnes en surpoids ou obèses. Véritable épidémie des temps modernes, cette maladie du métabolisme est au cœur de nombreux travaux de recherche, dont ceux de Philippe Froguel de l'Institut Pasteur-CNRS et ses collègues d’Outre-Manche de l’Imperial College London.
Si depuis quelques années, les chercheurs ont constaté que les troubles du sommeil pouvaient influencer les risques de développer un diabète, aucune étude n’avait permis de comprendre le lien entre les phénomènes. C’est dans ce contexte que s’inscrivent les travaux publiés dans la revue Nature Genetics.
C’est en étudiant et séquençant, chez plus de 7 600 diabétiques et sujets non malades, le gène qui code pour le récepteur de la mélatonine, hormone synthétisée par l'épiphyse quand la lumière décroît, que Philippe Froguel et son équipe ont découvert que 40 mutations entraînent une modification de la structure du récepteur, qui sert de régulateur à l’horloge biologique. 14 d’entre elles le rendent même non fonctionnel. En recoupant leurs données avec le dossier médical des patients, ils ont pu constater que les porteurs de ...

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Article écrit le 2012-01-30 par Olivier Frégaville-Arcas - Information hospitalière
Source: Communiqué de presse InsermAccéder à la source


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