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2012-02-06
Politique de Santé - Santé publique

Tags: Cancer du sein -  dépistage - 
Cancer du sein : vers un dépistage organisé ?  - Politique de Santé - Santé publique
Cancer du sein : vers un dépistage organisé ?

Alors que la journée mondiale du cancer a eu lieu le 4 février dernier, la Haute Autorité de Santé (HAS), lors d’une conférence de presse, a souhaité s’exprimer en faveur du dépistage organisé du cancer du sein, qui permettrait un meilleur diagnostic et une amélioration du pronostic vital. Cette préconisation devrait à terme considérablement modifier les habitudes des françaises.

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En France, la tumeur des glandes mammaires est la première cause de décès par cancer chez la femme. Actuellement, elle toucherait chaque année plus 42 000 personnes, et un peu moins de 12 000 succomberaient des suites de cette maladie. D’après les dernières données épidémiologiques, les spécialistes estiment qu’une femme sur huit sera frappée, au cours de sa vie, par un cancer du sein. Sa fréquence dans les populations occidentales ne cesse d’augmenter. En cause, plusieurs facteurs, tels que l’alimentation, la sédentarité, et le vieillissement de la population.

Afin de lutter contre la tumeur la plus fréquente chez la femme, les pouvoirs publics par la voix de la HAS ont décidé de modifier les habitudes des femmes face au dépistage en plaidant pour que le dépistage organisé devienne la modalité unique pour les femmes de 50 à 74 ans. Dans ce but, une des premières mesures préconisait par la HAS est la prise en charge intégrale de l'échographie réalisée dans le cadre du dépistage organisé du cancer du sein pour les femmes ayant des seins denses ou une mammographie anormale. Ainsi, ce serait la fin du dépistage individuel.
D’après les données fournies par les autorités sanitaires, chaque année, c’est un peu plus de 62 % des femmes âgées de plus de 50 ans qui se font dépister, soit de manière individuel soit dans le cadre du dépistage organisé. Ce n’est pourtant pas suffisant pour que cela est un impact sur la mortalité par cancer du sein. En effet, les experts estiment qu’il faudrait au moins que 75 % de cette population à risque se fasse tester. C’est pour cette raison, que la HAS se dit favorable à un diagnostic organisé. Ce dernier, mis en place depuis 2004, propose aux femmes de 50 à 74 ans de se ...

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Article écrit le 2012-02-06 par Olivier Frégaville-Arcas - Information hospitalière
Source: HASAccéder à la source


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