Publicité
Accueil > Politique de Santé - Santé publique > Revue de presse santé
Mon Compte




Publicité

Alertes ansm


Actus santé : Au jour, le jour...



Dernières annonces emploi


Librairie


Application

Dernière Parution


Partenaires
Publicité

2012-02-10
Politique de Santé - Santé publique

Tags: Mortalité infantile - 
Mortalité infantile : une stagnation qui inquiète la Cour des comptes - Politique de Santé - Santé publique
Mortalité infantile : une stagnation qui inquiète la Cour des comptes

Spécialistes des chiffres, les sages de la rue Cambon s’inquiètent, dans leur rapport annuel, de voir le taux de mortalité infantile de la France continuer à stagner, alors qu’il a baissé chez la plupart de nos voisins européen, situation jugée critique, qu’il est grand temps de corriger…

Publicité

Chaque année en France, sur 1 000 naissances, 3,8 se finissent par un drame : le décès du nouveau-né. Ce taux de mortalité infantile n’a pas évolué depuis cinq ans malgré la mise en place du plan périnatalité 2005-2007. Pour les experts de la Cour des comptes, cette situation est bien loin de ce que les autorités sanitaires espéraient. En effet, alors que la plupart de nos voisins font figure de bon élève, la situation française se dégrade d’année en année, notamment dans les départements d’Outre-mer où le taux de mortalité chez les nouveaux-nés est deux à trois fois supérieur.

D’après les experts, les raisons de cet état de fait sont multiples et il est grand temps que l’ensemble des acteurs du secteur se remobilisent afin de réduire ce nombre de décès.

Dans un premier temps, la France doit faire un effort pour mettre ses indicateurs aux normes. En effet, actuellement, contrairement aux autres pays européens, nous ne disposons pas de données systématiques, ni sur l'âge gestationnel des nouveaux-nés, ni sur leur poids. Dans un second temps, il est important de faire un point sur la mise en œuvre du plan périnatalité 2005-2007 et mettre en exergue ce qui n’a pas fonctionné, ou ce qui n’a pas pu être réalisé. D’après les sages de la rue Cambon, 40 de nos départements ne respecteraient pas les normes en vigueur. Par exemple, toutes les maternités n’ont pas de gynécologue obstétricien en permanence, et ce n’est qu’un exemple parmi d’autres… En 1999, la France avait un taux de mortalité infantile bas qui l’avait classée au septième rang sur 30 pays… En 2009, elle est vingtième… Un seul mot d’ordre pour la cour des comptes :agir !

Article écrit le 2012-02-10 par Olivier Frégaville-Arcas - Information hospitalière
Source: AFPAccéder à la source


Publicité

En savoir plus