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2012-02-20
Fil actus Santé

Tags: obésité -  surpoids -  acides gras insaturés - 
Obésité : une anomalie génétique présente dans 60 % des cas - Fil actus Santé
Obésité : une anomalie génétique présente dans 60 % des cas

Fléau des temps modernes, l’obésité est au cœur de nombreuses recherches qui tentent d’en percer les mystères dans le but d’enrayer la pandémie. C’est dans cette dynamique que s’inscrivent les travaux d’une équipe franco-anglo-japonaise, qui vient de montrer que 60 % des personnes en très fort surpoids porteraient la même anomalie génétique. Cette dernière entraînerait l'apparition de capteurs de graisse défectueux, à l’origine de l’obésité et de certaines maladies du foie. C’est que ce que suggère une étude publiée dans la revue Nature.

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Bien que la France soit encore en partie épargnée par cette épidémie, d’après l’OMS, un peu plus d’un adulte sur dix dans le monde serait en surpoids ou obèse. Pour les experts, le seul bon indicateur pour détecter les problèmes de surpoids reste l’IMC (indice de masse corporel calculé en fonction du poids et de la taille). Un IMC compris entre 25 et 29,9 correspond à un surpoids, au-delà, on parle d’obésité.
En étudiant l’impact de certaines mutations génétiques chez les souris, Philippe Froguel de la School of Public Health de l’Imperial College de Londres et ses collègues du CNRS ont constaté que les rongeurs qui ne produisaient pas correctement une protéine, nommée GPR120, avaient une forte susceptibilité à devenir obèse quand leur régime alimentaire est riche en graisses.
D’après les chercheurs, la protéine GPR120, que l’on trouve à la surface des cellules de l’intestin et du foie, joue un rôle important dans la reconnaissance par l’organisme des acides gras saturés et sur la façon de les traiter. Par ailleurs, en analysant le profil génétique de 7 654 personnes atteintes d’obésité et 6 942 personnes ayant un IMC normal, ils ont découvert qu’une mutation similaire chez l’homme entraînait les mêmes maux dans 60 % des cas.
Après une étude plus approfondie chez la souris, les chercheurs estiment que, privés de protéines GPR120 normales, les rongeurs ont du mal à stocker la graisse en raison d’une diminution des cellules adipeuses qui, du coup, s’installent autour de certains organes, entraînant une obésité malsaine.
par ailleurs, suite à cette découverte, les chercheurs ont réussi à mettre en évidence le rôle-clé des omégas 3 dans la régulation du poids et du métabolisme. En effet, privés de protéine GPR120, les omégas 3 ne sont pas reconnus par l'organisme et sont traités comme des graisses ...

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Article écrit le 2012-02-20 par Olivier Frégaville-Arcas - Information hospitalière
Source: EurekalertAccéder à la source


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