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2012-03-06
Vie professionnelle

Tags: Grille tarifaire -  Hôpitaux publics -  Clinique privées -  Convergence tarifaire - 
De nouveaux tarifs hospitaliers qui ne font pas l’unanimité - Vie professionnelle
De nouveaux tarifs hospitaliers qui ne font pas l’unanimité

Entrés en vigueur le 1er mars dernier, les nouveaux tarifs hospitaliers fixés par le ministère de la Santé ne sont visiblement ni au goût des hôpitaux publics, ni à celui des cliniques privées. Chacun a ouvertement manifesté son mécontentement par voie de presse.

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Dans un communiqué de presse , la Fédération hospitalière de France (FHF), représentant les hôpitaux publics, a estimé qu’au lieu de soutenir l’économie des hôpitaux, largement éprouvée durant cette période de crise, la nouvelle grille tarifaire devrait aggraver une situation déjà critique. Si l’État a bien annoncé une hausse moyenne de 0,19 % pour les tarifs 2012, cette dernière ne tient nullement compte de l’augmentation des charges qui va peser sur les établissements publics. En effet, en souhaitant en parallèle une réévaluation des salaires des professionnels de santé, les charges devraient progresser d’environ 3 % au cours de cette année.
D’après la FHF, en prenant en compte l’ensemble des dépenses auxquelles devront faire face les hôpitaux, et en raison de la poursuite de la convergence tarifaire entre privé et public, au final, les tarifs hospitaliers devraient diminuer de 0,22% , ce qui est inacceptable pour la Fédération.
Quant aux cliniques privées, par la voie de la FHP-MCO, fédération regroupant les cliniques privées de médecine, chirurgie et obstétrique, elles estiment pour des raisons opposées que la nouvelle grille tarifaire est loin d’être satisfaisante, et ne prend pas en compte les efforts qu’elles ont fournis pour maîtriser leurs dépenses.
Le mécontentement des établissements publics et privés s’explique aussi en raison du fait que ces derniers sont désormais financés en grande partie en fonction de leur activité et des tarifs imposés par le gouvernement.
Pour fonctionner normalement, la plupart des hôpitaux publics ont recours aux crédits gouvernementaux, les Migac (missions d'intérêt général et à l'aide à la contractualisation). N’ayant que rarement droit à ce type de financement, le système est remis en cause régulièrement par les cliniques privées. Or, d’après la FHF, les Migac devraient être amputés de 1,4 % cette année, notamment en raison du gel d’une partie ...

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Article écrit le 2012-03-06 par Olivier Frégaville-Arcas - Information hospitalière
Source: AFPAccéder à la source


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