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2012-04-03
Revue de presse

Tags: Cellules souches embryonnaires -  fécondation in vitro -  neurones - 
Le 20e Colloque Médecine et Recherche de la Fondation Ipsen de la série Neurosciences : « Programmation cellulaire et neuroscience : de la recherche fondamentale à la thérapeutique »  - Revue de presse
Le 20e Colloque Médecine et Recherche de la Fondation Ipsen de la série Neurosciences : « Programmation cellulaire et neuroscience : de la recherche fondamentale à la thérapeutique »

Les cellules souches embryonnaires peuvent potentiellement évoluer pour donner naissance à tous les types de cellules de l’organisme, y compris divers types de cellules nerveuses, mais leur utilisation présente plusieurs inconvénients, que ce soit du point de vue éthique ou pratique. Les procédés mis au point récemment permettent de produire des cellules nerveuses spécifiques du patient, en reprogrammant des cellules cutanées. Ils permettent d’apporter des solutions à la plupart des problèmes et offrent une vaste palette d’opportunités pour la recherche sur le système nerveux. La production de ces cellules programmées, leurs applications en neuroscience fondamentale et leur potentiel pour le développement de nouveaux traitements des troubles du système nerveux ont été explorés par un groupe international d’experts lors du 20e Colloque de Neurosciences organisé par la Fondation IPSEN. La réunion, qui a eu lieu à Paris le 2 avril, était organisée par Fred H. Gage (Salk Institute for Biological Studies, La Jolla, États-Unis) et Yves Christen (Fondation IPSEN, Paris, France).

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Il y a plus de cinquante ans, dans une étude innovante qui constituait un véritable tour de force technique, John Gurdon (Wellcome Trust, Cancer Research UK, Cambridge, Royaume-Uni) a montré que le noyau de chaque cellule du corps contient toutes les informations nécessaires pour le développement d’un embryon. Cette démonstration constitue la base du clonage embryonnaire qui allait donner naissance à la brebis Dolly. Lors d’une étape ultérieure, au début des années 1980, les cellules souches embryonnaires, pluripotentes chez le jeune embryon, ont été identifiées : celles-ci conservent la capacité d’évoluer pour donner naissance à tous les types de cellules. La fin des années 1990 a vu le développement des techniques de transformation des cultures de cellules souches embryonnaires en divers types cellulaires, avec leurs caractéristiques spécifiques, par exemple sous la forme de cellules nerveuses. En principe, ces cellules souches pourraient être utilisées pour réparer des organes humains endommagés, ce qui a conduit à envisager avec enthousiasme leur potentiel en médecine réparatrice. Les considérations éthiques ont entravé les progrès, en particulier en raison du fait que l’utilisation de cellules souches embryonnaires provenant d’embryons excédentaires créés pour la fécondation in vitro, signifie la destruction de l’embryon. En outre on peut craindre aussi que le système immunitaire du receveur ne réagisse de manière négative aux cellules dérivées de cellules souches embryonnaires, celles-ci provenant d’un tissu étranger.

Les progrès techniques récents offrent une solution à ces deux dilemmes. Des cellules du corps humain (cellules somatiques) ont été traitées par un cocktail de facteurs de transcription géniques, ce qui a conduit à l’induction de cellules pluripotentes et a permis la production de types cellulaires spécifiques à partir de celles-ci (Rudolf Jaenisch, Massachusetts Institute of Technology, Boston, États-Unis). La reprogrammation des cellules nécessite de modifier l’état de la chromatine, la structure complexe qui ...

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Article écrit le 2012-04-03 par Business wire
Source: Communiqué de presse fondation Ipsen


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