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2012-04-27
Fil actus Santé

Tags: diabéte -  obésité - 
Troubles du métabolisme : la flore intestinale sous l’influence d’une alimentation riche en graisse ?  - Fil actus Santé
Troubles du métabolisme : la flore intestinale sous l’influence d’une alimentation riche en graisse ?

D’après une étude qui vient de paraître dans la revue Gut, des chercheurs français ont mis en évidence que la composition de la flore intestinale pouvait avoir une influence dans le développement de certaines maladies du métabolisme, tel que le diabète ou l’obésité. Une complémentation en certains nutriments permettrait de rééquilibrer cette dernière et de réduire les risques de troubles métaboliques.

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La flore intestinale se définit comme étant l'ensemble des micro-organismes, qui vivent dans notre tube digestif. Elle est surtout composée des bactéries se trouvant dans l’intestin et dans l’estomac. Les experts estiment qu’un peu plus de mille espèces de bactéries vivent en symbiose dans notre organisme, se nourrissant des aliments que nous ingérons. C’est un bon exemple de ce que l’on appelle le mutualisme, c’est à dire la coopération entre différents organismes, chacun y trouvant un avantage certain. Des études sur la souris ont déjà montré qu’une alimentation grasse entraînait un déséquilibre de la flore intestinale, capable d’être à l’origine de certaines maladies métaboliques.
Face à ce constat, Rémy Burcelin et ses collègues de l’Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm) et de l’Université Toulouse III- Paul Sabatier ont voulu étudier les mécanismes influant la composition de la flore intestinale. Pour cela, ils ont nourri durant 3 mois des souris mâles du même âge et ayant les mêmes caractéristiques génétiques avec une alimentation grasse. Si une petite partie des rongeurs est restée tels qu’ils étaient avec ce régime particulier, une large majorité d’entre eux sont certes restés maigres mais ont développé un diabète.
Afin de comprendre cette diversité, les chercheurs ont étudié les profils microbiens de la flore intestinale de toutes ces souris. Ils ont ainsi constaté d’importantes différentes quant à la quantité de certaines bactéries. Les souris ayant développé un diabète avaient une flore intestinale à dominante « Bacteroidetes », contrairement aux autres qui ont une dominante « Firmicutes ».
Pour vérifier dans quelle mesure la flore intestinale influe sur les troubles métaboliques, les chercheurs ont ajouté aux régimes en haute teneur en graisse des fibres alimentaires et des oligosaccharides. Très vite, ils ont constaté que les souris ainsi traitées n’avaient pas de modification profonde ...

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Article écrit le 2012-04-27 par Olivier Frégaville-Arcas - Information hospitalière
Source: Communiqué de presse InsermAccéder à la source


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