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2012-08-22
Fil actus Santé

Tags: Schizophrénie -  IRM - 
Schizophrénie : la forme anatomique du cerveau comme marqueur de la maladie ?  - Fil actus Santé
Schizophrénie : la forme anatomique du cerveau comme marqueur de la maladie ?

D’après des travaux menés par une équipe de chercheurs de l'Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm) et dont les conclusions viennent d’être publiées dans le Schizophrenia Bulletin, des différences anatomiques spécifiques au niveau des plis corticaux du cerveau pourraient permettre d’identifier les personnes atteintes d'un sous-type de schizophrénie.

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Maladie chronique plus ou moins grave et handicapante, la schizophrénie associe un ensemble d'affections psycho-cérébrales. Si l’état général des patients présente certaines caractéristiques communes, cette maladie est multi-symptomatique, ce qui en fait sa complexité. Selon les dernières estimations de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), 1 % de la population mondiale serait atteinte par cette pathologie.

Afin d’essayer de percer les mystères de cette maladie aux multiples facettes, Arnaud Cachia et ses collègues de l’Inserm et de l’Université Paris-Descartes ont analysé des images de cerveaux prises par résonance magnétique (IRM) anatomique au moment d'un premier épisode psychotique. Pour ce faire, ils ont inclus dans leur étude 44 patients atteints de schizophrénie et pris en charge à l’hôpital Sainte-Anne, dont une partie présentait des signes extérieurs trahissant leur état schizophrénique. Ils ont ensuite comparé les données recueillies dans les deux groupes de participants.

Ils ont ainsi découvert que les personnes présentant des signes neurologiques mineurs tels que des difficultés motrices ou sensorielles, avaient, en moyenne, des plis corticaux (sillons et gyrus) légèrement moins marqués que chez celles qui étaient exemptes de ces signes. Ces différences anatomiques pourraient s’expliquer, selon les chercheurs, par des perturbations lors des étapes clés du développement du cerveau, entraînant des trajectoires de développement cognitif et moteur différentes.

D’autres travaux devraient bientôt débuter afin de déterminer les gènes qui pourraient être impliqués dans ce processus… Affaire à suivre…

Article écrit le 2012-08-22 par Olivier Frégaville-Arcas - Information hospitalière
Source: InsermAccéder à la source


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