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2012-09-09
Fil actus Santé

Tags: Insuffisance rénale -  greffe du rein -  dialyse - 
Insuffisance rénale : Greffe vs Dialyse : 1-0 - Fil actus Santé
Insuffisance rénale : Greffe vs Dialyse : 1-0

D’après un rapport de la Haute Autorité de santé (HAS) sur les recommandations de bonnes pratiques concernant les patients atteints d'insuffisance rénale terminale, la greffe du rein serait plus efficace et moins coûteuse que la dialyse. Malgré la pénurie de dons d’organes en France, cet avis pourrait, à l'avenir, modifier considérablement l’approche de ce type de maladie.

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En France, en 2007, le coût des dépenses liées à l'insuffisance rénale chronique terminale (IRCT) s’est élevé à plus de 4 milliards d'euros. Plus du trois-quart de ce montant est lié au traitement par dialyse. Face à ce constat, la HAS a décidé de prendre le taureau par les cornes et de procéder à une analyse approfondie des traitements possibles et de leur coût, en vue de permettre un peu d’économie tout en assurant aux patients les meilleurs soins.

En se basant sur les données de 2007 et des années suivantes, les experts de la HAS ont montré que, si la première année, une greffe de rein coûte par patient un peu plus de 88 000 euros, soit le coût annuel de la prise en charge d'un malade sous dialyse, très vite, les dépenses liées au suivi d’une transplantation baissent et ne coûtent plus que 20 000 euros par an. L’économie est substantielle, sachant qu’en 2010, on estimait 67 271 Français atteints d’IRTC, et que chaque année, 3 700 nouveaux cas étaient diagnostiqués.

Par ailleurs, des travaux récents et un avis de l'Agence de la biomédecine ont montré que la greffe du rein était tout aussi efficace pour soigner les patients atteints d'une IRTC et permettait, de surcroît, d’assurer au transplanté une meilleure qualité de vie et plus d’autonomie.

Toutes ces données ont guidé la HAS dans sa volonté de favoriser à l’avenir la greffe au détriment de la dialyse. Seule réserve : en France, malgré les campagnes successives, nous manquons d’organes. La pratique du don après mort cérébrale n’est pas encore ancrée dans nos mœurs et se heurte souvent au refus de la famille du donneur potentiel, souvent en état de choc au moment où la décision doit être prise. Pour pallier ce blocage, la HAS ...

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Article écrit le 2012-09-09 par Olivier Frégaville-Arcas - Information hospitalière
Source: HASAccéder à la source


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