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2012-12-04
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Cancer : des inégalités sociales de plus plus importantes - Fil actus Santé
Cancer : des inégalités sociales de plus plus importantes

Le constat est rude pour l'Institut national du cancer (Inca). D’après une étude épidémiologique, rendue publique à l’occasion des quatrièmes rencontres annuelles, qui se tiennent aujourd’hui à Paris, face au cancer, les inégalités sociales se creusent de plus en plus. Ainsi, les personnes les plus vulnérables à ce type de maladie seraient celles faisant partie des catégories socio-professionnelles les moins favorisées. Conditions de vie et accès t au système de santé plus difficiles en seraient la cause.

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Les personnes faisant partie des catégories socio-professionnelles les moins favorisées seraient non seulement plus durement frappées par les cancers, mais supporteraient aussi un taux de mortalité plus important que le reste de la population. C’est ce qui ressort d’une enquête, commandée par l’Inca pour préparer la quatrième édition des Rencontres annuelles qui, cette année, ont pour thème : « Inégalités face aux cancers. Recherche, soins et santé publique : la nécessité d’une approche intégrée ».

D’après les spécialistes qui se sont intéressés aux causes de ces inégalités depuis leur apparition en 2008, le tabagisme accru, des conditions de vie plus dures et moins favorables, un suivi médical en dents de scie et un accès au soins plus difficile seraient les principales raisons d’un tel déséquilibre face au cancer. C’est ce que confirme Agnès Buzyn, présidente de l’Inca, dans un entretien publié sur le site de cet institut, « les populations issues de catégories socio-professionnelles moins favorisées sont plus exposées à des facteurs de risque par leurs conditions de vie, au tabagisme par exemple, ou à des comportements à risque vis-à-vis de l’alcool. »

En effet, ces personnes seraient moins à l’écoute des messages de prévention, mais aussi de leur état de santé, ce qui pourrait notamment expliquer le fait qu’elles se font moins dépister que les autres. Le plus souvent, quand le diagnostic de cancer est posé, la maladie en est déjà à un stade avancée, engageant le pronostic vital. Par ailleurs, la survenue de maladie a tendance à aggraver le statut de précarité de ces populations, et ainsi, à limiter encore l’accès au système de santé, entraînant à terme un « sur-risque de mortalité »…

Face à ce constat, l’Inca souhaite engager un certain nombre de réflexions et d’initiative afin de réduire rapidement ces inégalités….


Article écrit le 2012-12-04 par Olivier Frégaville-Arcas _ information hospitalière
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