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2013-03-07
Politique de Santé - Santé publique

Tags: Greffe -  transplantation -  don d'organes - 
2012, l’année de la greffe - Politique de Santé - Santé publique
2012, l’année de la greffe

En 2012, le cap des 5 000 greffes d’organes a été franchi en France, selon l'Agence de la biomédecine. Si le chiffre reste insuffisant, cette augmentation va dans le bon sens et donne un peu plus d’espoir aux personnes en attente de transplantation.

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C’est officiel. Ce matin, dans un communiqué, l'Agence de la biomédecine a annoncé que, pour la première fois en 2012, le cap des 5000 greffes avait été franchi sur le territoire français. C’est une bonne nouvelle pour les personnes en attente de transplantation.

Si les chiffres sont encourageants, l’Agence de biomédecine rappelle que chaque année plus de 16 000 français sont en attente de greffe. En 2011, seulement 4 945 d’entre eux avaient pu être transplantés. Un an après, le bilan est meilleur. 5 023 greffes ont été réalisées en France en 2012.
Devant cet écart qui reste important, il est nécessaire de continuer à sensibiliser nos concitoyens de l’importance du don de ses organes après sa mort. Si d’après la loi, toute personne en état de mort cérébrale est potentiellement un « donneur»si, de son vivant, elle n’a pas spécifié expressément auprès de ses proches qu’elle refusait de l’être, dans les faits, le personnel hospitalier doit avant de procéder à toute opération d’explantation d’organes demander l’accord à la famille. En état de choc, cette dernière est difficilement réceptive.

En 2012, une autre évolution des mœurs est importante à relever. Si le nombre de greffes à partir d’une personne en état de mort cérébrale a augmenté, il en est de même pour celles réalisées à partir d’un donneur vivant.

Article écrit le 2013-03-07 par Olivier Frégaville-Arcas _ Information hospitalière
Source: Agence de biomédecineAccéder à la source


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