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2013-03-12
Fil actus Santé

Tags: Infarctus -  AVC -  Angioplastie -  Anti-inflammatoire - 
Infarctus : Nouvelle thérapie pour une meilleure protection du cœur - Fil actus Santé
Infarctus : Nouvelle thérapie pour une meilleure protection du cœur

Un nouveau médicament anti-inflammatoire, l’inclacumab, permettrait de réduire les risques d’endommager le muscle cardiaque lors d’une intervention d’angioplastie après la survenue d’un infarctus. C’est ce que révèle la présentation faite par des chercheurs canadiens à l’occasion de la 62e réunion scientifique annuelle de l’American College of Cardiology (ACC), qui se tient actuellement à San Francisco.

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Une des causes principales de la survenue d’un infarctus est l’athérosclérose. Cette maladie se caractérise par la présence dans les artères de dépôts de lipides (cholestérol), de calcium et de déchets cellulaires, qui entraînent à terme son obstruction partielle ou totale. Avec le temps, le vaisseau perd en élasticité, ce qui provoque un ralentissement plus ou moins important de la circulation sanguine. Les conséquences sont multiples et vont de l’angine de poitrine, à la crise cardiaque en passant par l’accident cardiovasculaire cérébral (AVC). Afin d’éviter la survenue de tels événements, les cardiologues ont recours à une angioplastie, qui permet, en dilatant les artères de les déboucher. Cette intervention chirurgicale n’est pas sans risque. Elle peut endommager ou provoquer des inflammations du tissu cardiaque. En France, on estime que chaque année l’athérosclérose tue plus de 170 000 personnes.

Afin de réduire les risques de complications suite à une angioplastie, Jean-Claude Tardif, directeur du Centre de recherche de l'Institut de Cardiologie de Montréal, et ses collaborateurs de l'Université de Montréal ont étudié l’impact d’un nouveau médicament à visée anti-inflammatoire, l'inclacumab, sur 530 patients à risque, âgés en moyenne de 61 ans. Soutenue par le laboratoire Roche, l’étude SELECT-ACS a permis de montrer qu’une seule dose de ce traitement contenant un anticorps qui bloque la P-sélectine, molécule connue pour favoriser l’inflammation du tissu cardiaque et la survenue d’incident cardiaque, réduit d’un quart les risques de complication cardiaque après une angioplastie.

Selon les chercheurs, si d’autres études confirment ces données préliminaires, l'inclacumab pourrait dans un futur proche intégré l’arsenal thérapeutique des patients à risque de troubles cardiaques

Article écrit le 2013-03-12 par Olivier Frégaville-Arcas _ Information hospitalière
Source: NewswiseAccéder à la source


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