Publicité
Accueil > Fil actus Santé > Cardiologie
Mon Compte




Publicité
revuesonline.com, 14 revues médicales de référence

Alertes ansm


Actus santé : Au jour, le jour...



Dernières annonces emploi


Dernière Parution


Application


Partenaires


Publicité

2013-04-16
Fil actus Santé

Tags: maladies cardiovasculaires -  vecteur -  génome - 
Maladies cardiovasculaires : un nouveau vecteur à la rescousse - Fil actus Santé
Maladies cardiovasculaires : un nouveau vecteur à la rescousse

Des chercheurs français, en collaboration avec une équipe de scientifiques américains, ont mis au point un nouveau vecteur baptisé AAV2.5. D’après les résultats publiés dans la dernière édition de la revue Gene Therapy, cette chimère, dérivée du virus AAV2 (adeno associated virus), pourrait modifier considérablement la prise en charge des maladies cardiovasculaires prolifératives.

Publicité

Anne-Marie Lompré et ses collaborateurs de l’unité 956 /UMPC 6 de la Pitié-Salpêtrière, associés à des chercheurs américains, travaillent depuis plusieurs années sur un vecteur en thérapie génique qui pourrait passer entre les mailles du système immunitaire. C’est maintenant chose faite : en effet, AAV2.5, chimère obtenue à partir d’un dérivé du virus AAV2 (adeno associated virus), n’entraîne pas de réaction de l’organisme hôte (production d’anticorps). Par ailleurs, ce vecteur ne permet pas aux matériels génétiques qu’il transporte de s’intégrer au génome des cellules qu’il envahit. C’est une garantie importante contre les risques d’insertions aléatoires qui peuvent, dans certains cas, avoir des conséquences graves, telles que l’induction de mutations cancérogènes.

Mis au point, le vecteur a été testé chez des rats présentant une sténose de la carotide. Les premiers résultats sont très encourageants. Deux jours après avoir été introduit au niveau de la carotide des rongeurs, le gène transporté par le vecteur AAV2.5 commençait déjà à s’exprimer au niveau des cellules cibles, et a continué à être transcrit durablement. Durant toute l’expérience, les chercheurs n’ont constaté aucune inflammation, ni aucun effet secondaire apparent ou marquant.

Forts de ces constats, les chercheurs ont estimé qu’à terme, ce vecteur pourrait être une alternative thérapeutique pour lutter contre certaines maladies cardiovasculaires. Toutefois, d’autres tests et essais cliniques devront être mis en place pour permettre la généralisation de cette méthode…

Article écrit le 2013-04-16 par Olivier Frégaville-Arcas _ Information hospitalière
Source: EurekalertAccéder à la source


Publicité

En savoir plus