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2013-04-23
Fil actus Santé

Tags: cancer de la prostate -  radiothérapie -  chimiothérapie - 
Cancer de la prostate : un tiers des patients surtraités ?  - Fil actus Santé
Cancer de la prostate : un tiers des patients surtraités ?

En France, un tiers des hommes souffrant d’un cancer de la prostate seraient surtraités. C’est ce qui ressort de l’enquête que vient de publier la Revue du Praticien. En effet, d’après les spécialistes, trop de cancers non agressifs sont opérés et irradiés à tort. A terme, les effets secondaires qui en résultent sont plus graves pour ces patients que l’absence de traitement.

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Chaque année, plus de 40 000 Français sont touchés par un cancer de la prostate, ce qui en fait le premier cancer chez l’homme. Il est d'autant plus facile à traiter qu'il est précocement détecté. Au-delà d’un certain stade, les traitements standards permettent surtout d’améliorer la survie du patient, qui, à terme, est condamné. Selon les dernières données épidémiologiques, un homme sur 9 devrait, au cours de sa vie, développer une forme clinique de cette maladie. Si cette tumeur spécifiquement masculine n'apparaît que rarement avant 50 ans, les spécialistes conseillent de se faire dépister régulièrement dès 60 ans, âge à partir duquel les cas deviennent plus fréquents.

Bien que le diagnostic précoce soit un gage de rémission, une enquête publiée dans la Revue du Praticien montre qu’à la suite d’un examen décelant des cellules tumorales au niveau de la prostate, beaucoup de patients sont orientés, trop souvent à tort, vers un ou une combinaison des traitements standards contre ce type de cancer : chirurgie, radiothérapie ou chimiothérapie. D’après de nombreux spécialistes, un tiers des cancers de la prostate détectés n’en ont que le nom. Il est d’ailleurs possible, grâce à l’évolution des techniques de diagnostic, de faire la différence entre des tumeurs agressives et des tumeurs à évolution lente.

Pour de nombreux urologues, il est aberrant de traiter des patients atteints d’un cancer de la prostate non agressif dans la mesure où il n’est que la résultante d’une forme de vieillissement de cet organe. Si ce dernier doit être surveillé, utiliser des thérapeutiques aux effets secondaires particulièrement lourds (impuissance, incontinence, etc...) a des conséquences psychologiques et physiques graves sur les patients.

Par ailleurs, les politiques de tarification ou les classements des hôpitaux sont directement liés aux actes pratiqués. Ce qui, pour certains spécialistes, pousse une minorité de praticiens à ...

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Article écrit le 2013-04-23 par Olivier Frégaville-Arcas _ Information hospitalière
Source: Revue du PraticienAccéder à la source


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