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2013-04-24
Fil actus Santé

Tags: Grippe aviaire - 
H7N9 : le nouveau virus aviaire venu de Chine qui inquiète les autorités sanitaires… - Fil actus Santé
H7N9 : le nouveau virus aviaire venu de Chine qui inquiète les autorités sanitaires…

En moins de deux mois, selon l'Agence de surveillance européenne (ECDC), le virus H7N9 aurait infecté plus de personnes que H5N1 en une décennie. Face à ce constat, des experts de l’université de Hong Kong estiment, dans une étude publiée dans la dernière édition du British Medical Journal, que ce nouvel agent pathogène aviaire est, non seulement plus difficile à traquer que H5N1, mais aussi plus transmissible à l’homme. Les agences sanitaires de nombreux pays ont annoncé un renforcement des mesures

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En 2003, le premier cas d’infection au virus aviaire H5N1 était constaté. Depuis, on estime que seulement 45 personnes auraient été contaminées sur l’ensemble du territoire chinois. Depuis près de deux mois, les autorités sanitaires de Pékin sont en alerte. Un nouveau virus aviaire, baptisé H7N9, aurait infecté plus de 87 personnes ; soit deux fois plus que H5N1, et entraîné la mort de 17 d’entre eux.

Afin d’étudier ce nouvel agent pathogène et d’améliorer les techniques de détections, Ho Pak Leung et ses collaborateurs de l'Université de Hong Kong ont analysé plus de 47 800 échantillons prélevés dans plus d’un millier d’exploitations agricoles et de marchés à la volaille. Seulement 39 échantillons se sont avérés positifs. Par ailleurs, les chercheurs ont constaté qu’une des difficultés majeures pour traquer ce nouveau virus est l’absence de symptômes apparents chez les oiseaux infectés. Si les techniques de détection semblent au point, le virus serait d’autant plus dur à repérer qu’il ne resterait que quelques jours dans l’organisme des volatiles.

Autre point d’après les experts, les données concernant la transmission de l’animal à l’homme sont rares et ne permettent pas actuellement de comprendre les mécanismes impliqués et si l’exposition aux volailles est une condition sine que none. A la demande de l’OMS, des études sont en cours sur ce point.

D’après Il Hongxuan, chercheur à l'Institut de zoologie de l'Académie chinoise des sciences, la propagation du virus dans la population chinoise serait directement calquée sur le trajet des oiseaux sauvages aquatiques migrateurs. Ainsi, ces derniers pourraient bien être les vecteurs de ce nouveau virus… Affaire à suivre …

Article écrit le 2013-04-24 par Olivier Frégaville-Arcas _ Information hospitalière
Source: EurekalertAccéder à la source


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