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2013-06-03
Fil actus Santé

Tags: Cancer du col de l'utérus -  papillomavirus - 
Du vinaigre pour « attraper » le cancer du col de l’utérus ?  - Fil actus Santé
Du vinaigre pour « attraper » le cancer du col de l’utérus ?

D’après une vaste étude menée en Inde, et dont les résultats viennent d’être présentés à l’occasion de la conférence annuelle de l'American Society of Clinical Oncology (ASCO), qui se tient actuellement à Chicago, il serait possible de dépister un cancer du col de l’utérus en utilisant simplement un coton-tige et du vinaigre. Cette technique, peu coûteuse, permettrait de sauver la vie de milliers de femmes notamment dans les pays du Sud.

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Chaque année, un peu plus de 3 000 Françaises développent un cancer du col de l’utérus et 1 000 d’entre elles décèdent des suites de cette maladie. Le meilleur moyen de se prémunir du risque de développer cette tumeur est d’être vaccinée avant le premier rapport sexuel contre les papillomavirus (HPV). S’il existe une quarantaine d’HPV différents, les spécialistes estiment que dans 70 % des cas, l’apparition du cancer du col de l’utérus est due aux virus de types 16 et 18. C’est d’ailleurs contre ces deux agents pathogènes spécifiques que le vaccin est efficace. Afin de réduire la mortalité associée à ce type de tumeur, il est conseillé aux femmes âgées de 25 à 65 ans de faire, tous les 3 ans, un frottis vaginal, afin de détecter précocement la présence de cellules cancéreuses. Cette méthode est surtout usitée dans les pays industrialisés du Nord. En raison du coût, la grande majorité des femmes habitant dans les pays pauvres n’y ont malheureusement pas accès.

Afin de réparer cette injustice et sauver, à terme, la vie de milliers de femmes à travers le monde, Surendra Srinivas Shastri et ses collaborateurs du Tata Memorial Hospital à Bombay, ont mené, durant 15 ans, une vaste étude portant sur 150 000 Indiennes n’ayant aucun antécédent de cancer du col de l’utérus et âgées de 35 à 64 ans. Chaque année, les participantes étaient examinées deux fois par un médecin. Seule, la moitié d’entre elles a bénéficié du test mis au point par les chercheurs indiens. Ce dernier est basé sur une méthode de détection visuelle qui nécessite l’utilisation de vinaigre, de gaz, et d’une lampe halogène. Au-delà de son faible coût, ce test, d’un emploi aisé, peut être réalisé par des praticiens, mais aussi par des infirmiers et des ...

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Article écrit le 2013-06-03 par Olivier Frégaville-Arcas _ Information hospitalière
Source: AFPAccéder à la source


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