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2013-07-05
Fil actus Santé

Tags: FIV -  Retard mental - 
FIV, des risques de retard mental augmentés ?  - Fil actus Santé
FIV, des risques de retard mental augmentés ?

Le recours à la technique d’injection intra-cytoplasmique d'un spermatozoïde (ICSI), pour lutter contre la stérilité masculine, pourrait multiplier par deux les risques de retard mental sur l’enfant à venir, par rapport aux autres méthodes de fécondation in vitro (FIV). C’est ce que révèle une étude suédoise publiée dans la dernière édition du Journal of the American Medical Association (JAMA).

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Utilisée dans la moitié des fécondations in vitro, la méthode ICSI permet de traiter les stérilités masculines sévéres, et même de permettre à des hommes ayant subi une vasectomie d’avoir des enfants. Elle consiste à injecter directement dans l’ovocyte le spermatozoïde permettant ainsi la fécondation de ce dernier.

Afin de connaître l’impact de cette méthode sur l’enfant à venir, Sven Sandin de l'Institute of Psychiatry du King College de Londres, en collaboration avec des chercheurs du Karolinska Institutet de Solna en Suéde et de la Mount Sinai School of Medicine, ont suivi le devenir de plus de 2,5 millions bébés nés en Suède entre 1982 et 2007, dont 30 959 étaient nés après une FIV.

Les premiers résultats ont montré que le recours à la FIV avait une incidence certaine sur le devenir de l’enfant. Ainsi, les « bébés éprouvettes » ont un risque augmenté de 18 % d’être atteints d’un retard mental.

Dans le but de déterminer si certaines techniques de lutte contre la stérilité sont plus à risques que d’autres. Les chercheurs ont comparé les résultats obtenus par les six méthodes de FIV, ainsi que l’utilisation ou non d’embryons congelés. Ils ont ainsi découvert que l’ICSI était la plus à risque. En effet, cette technique doublerait la possibilité d’avoir un enfant retardé mental par rapport aux autres méthodes. Malgré tout, pas de quoi s’inquiéter, les risques sont minimes (62 à 93 cas pour 100 000 naissances).

Article écrit le 2013-07-05 par Olivier Frégaville-Arcas _ Information hospitalière
Source: AFPAccéder à la source


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