Publicité
Accueil > Fil actus Santé > Neurologie
Mon Compte




Publicité
revuesonline.com, 14 revues médicales de référence

Alertes ansm


Actus santé : Au jour, le jour...



Dernières annonces emploi


Dernière Parution


Application

Biofutur


Partenaires


Publicité

2013-10-15
Fil actus Santé

Tags: Maladie de Parkinson - 
Parkinson, les chercheurs voient double  - Fil actus Santé
Parkinson, les chercheurs voient double

Pourquoi les patients parkinsonniens ne sont t-ils pas touchés de la même façon et n’expriment t-ils pas toujours les mêmes symptômes ? D’après des chercheurs français, il existerait deux formes de la maladie. Plus exactement, la protéine responsable de cette affection pourrait s’accumuler dans le cerveau sous deux formes différentes, dont l’une des deux est particulièrement toxique et envahissante. C’est ce que suggère une étude parue dans le dernier numéro de Nature communication.

Publicité

Maladie neurologique chronique dégénérative qui se déclare entre 45 et 70 ans, la maladie de Parkinson affecte le système nerveux central. Elle est à l’origine de troubles essentiellement moteurs, à évolution progressive. Reconnaissable aux tremblements incontrôlés des membres, qui touchent 60 % des patients, cette pathologie est la conséquence directe de la destruction lente de neurones du locus niger (ou « substance noire ») et d'une atteinte des faisceaux nigro-striés. En France, elle toucherait un peu plus de 150 000 personnes et chaque année on compterait 14 000 nouveaux patients. S’il n’existe aucun traitement curatif, il est possible avec le Lévodopa, un médicament contenant un précurseur de la dopamine, de ralentir l’évolution de la maladie et ainsi, d’améliorer la qualité de vie des patients. Dans certains pays, il est possible pour quelques cas graves, d’avoir recours à la stimulation cérébrale profonde. On estime qu’un peu plus de 100 000 parkinsoniens dans le monde y ont accès.

Afin de comprendre les mécanismes impliqués dans la survenue de la maladie et la différences de symptômes d’une malade à l’autre, un consortium de chercheurs, mené par Ronald Melki et ses collaborateurs du Laboratoire CNRS d'enzymologie et biochimie structurale, ont analysé, grâce à des techniques innovantes, des cerveaux de souris génétiquement modifiées pour développer la maladie de Parkinson.

Ils ont ainsi découvert que l'alpha-synucléine, protéine à l‘origine de l’affection s’accumulait dans le cerveau sous forme de deux dépôts très différents : le premier ressemble à un long « spaghetti » et le second à une pâte plus aplatie comme un « linguine ».

Forts de ce constat, les chercheurs ont découvert que la forme avait une importance sur la gravité des symptômes. Ainsi, explique Ronald Melki, « la forme "spaghetti" se lierait plus facilement aux cellules que l’autre forme et serait par conséquent plus ...

Page suivante (2 / 2)

Article écrit le 2013-10-15 par Olivier Frégaville-Arcas _ Information hospitalière
Source: EurekalertAccéder à la source


Publicité

En savoir plus