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2013-10-23
Revue de presse

Tags: AVC - 
AVC Vite le 15, et après ?... La vie continue - Revue de presse
AVC Vite le 15, et après ?... La vie continue

Paralysie, perte de la parole, troubles de la mémoire,... En moyenne, après un AVC, 41% des personnes touchées n’ont plus de séquelles, 25% présentent un handicap léger ou modéré et 34% ne peuvent marcher sans assistance. A l’occasion de la 11ème journée mondiale contre l’accident vasculaire cérébral, la Fédération Nationale France AVC et la Société Française Neuro-Vasculaire (SFNV), soutenues par Bayer HealthCare, lancent une nouvelle campagne d’information « AVC Vite le 15, et après ?... La vie continue » sur la prise en charge après un accident vasculaire cérébral. Cette nouvelle campagne a pour vocation de sensibiliser les malades et leur famille aux bons gestes à adopter pour éviter les risques de récidive d’AVC : bonne observance du traitement, hygiène de vie, suivi médical,... Elle rappelle également l’importance d’appeler rapidement le 15 dès l’apparition d’un des trois symptômes majeurs de l’AVC3 afin de réduire au maximum les séquelles voire le risque de décès. D’après une étude Ifop/Bayer HeathCare1, 76% des Français savent qu’il faut contacter les urgences (+7% par rapport à 2012) en cas de paralysie, perte de la parole ou troubles de la mémoire.?Chaque année, en France, environ 130 000 nouvelles personnes sont victimes d’un AVC4 ; 33 000 en meurent5 durant le 1er mois. L’AVC est la 1ère cause de handicap acquis de l’adulte6 et la 2ème cause de démence après la maladie d’Alzheimer.

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AVC : agir vite pour réduire les risques de mortalité et de séquelles
Visage paralysé, inertie d’un membre, troubles de la parole... Dès l’apparition de l’un de ces symptômes, il est urgent d’appeler le 15. Plus de 3 Français sur 4 le savent, soit 7 points de?progression par rapport à 2012, selon le baromètre Ifop Bayer, réalisé en septembre 2013. Face à un AVC, 4H30 pour agir. Chaque minute compte dès le premier symptôme et, le pronostic d’une personne souffrant d’AVC dépend de la rapidité de sa prise en charge. « Plus nous allons vite dans la prise en charge d’une personne faisant un AVC, moins le cerveau est abîmé. Les séquelles sont par conséquent moins graves et le risque de mortalité sensiblement diminué » affirme le Dr François Rouanet, neurologue, Hôpital Pellegrin, CHU Bordeaux Unité Neuro-Vasculaire.
L’AVC est la 1ère cause de handicap acquis de l’adulte. Après un AVC, 25% des patients présentent un handicap léger ou modéré et 34% ne peuvent marcher sans assistance. « Les séquelles les plus fréquentes sont des difficultés pour marcher, pour parler mais aussi des problèmes de mémoire et d’attention, voire de dépression » explique le Dr François Rouanet.
Eviter le risque de récidive à tout prix
Après un premier AVC, le risque de rechute est important. Il est estimé entre 30% et 43% à 5 ans. D’après l’étude Ifop/Bayer HealthCare, 98% des personnes interrogées considèrent qu’une rechute est probable pour une personne ayant déjà été victime d’un accident vasculaire cérébral. Pour éviter au maximum tout risque de récidive, les patients présentant un facteur de risque élevé de faire un AVC tels que l’hypertension artérielle, l’hypercholestérolémie, le trouble du rythme cardiaque ou fibrillation atriale, ou encore le diabète..., doivent suivre un traitement adapté à leur pathologie. « Les personnes souffrant, par exemple, de fibrillation ...

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Article écrit le 2013-10-23 par France AVC
Source: communiqué de presse France AVC

Mots clés: AVC


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