Publicité
Accueil > Fil actus Santé > Neurologie
Mon Compte




Publicité
revuesonline.com, 14 revues médicales de référence

Alertes ansm


Actus santé : Au jour, le jour...



Dernières annonces emploi


Dernière Parution


Application

Biofutur


Partenaires


Publicité

2014-01-20
Fil actus Santé

Tags: Maladie de Parkinson -  Vitamine D - 
Parkinson : La vitamine D pourrait-elle ralentir la progression de la maladie ?  - Fil actus Santé
Parkinson : La vitamine D pourrait-elle ralentir la progression de la maladie ?

Synonyme de troubles cognitifs et de tremblements incontrôlés, la maladie de Parkinson évolue inexorablement vers une démence sénile. Des travaux menés par des chercheurs américains et dont les résultats sont publiés dans le dernier numéro du Journal of Parkinson's Disease, montrent qu’un apport en vitamine D pourrait permettre de ralentir considérablement la progression de la maladie et améliorer ainsi la qualité de vie des patients.

Publicité

Maladie neurologique chronique dégénérative qui se déclare entre 45 et 70 ans, la maladie de Parkinson affecte le système nerveux central. Elle est à l’origine de troubles essentiellement moteurs, à évolution progressive. Reconnaissable aux tremblements incontrôlés des membres du patient, cette pathologie est la conséquence directe de la destruction lente de neurones du locus niger (ou « substance noire ») et d'une atteinte des faisceaux nigro-striés. En France, elle toucherait un peu plus de 150 000 personnes. S’il n’existe aucun traitement curatif, il est possible avec le Lévodopa, un médicament contenant un précurseur de la dopamine, de ralentir l’évolution de la maladie et ainsi, d’améliorer la qualité de vie des patients. Dans certains pays, il est possible pour quelques cas graves, d’avoir recours à la stimulation cérébrale profonde. On estime qu’un peu plus de 100 000 parkinsoniens dans le monde y ont accès.

Afin d’améliorer la qualité de vies des patients et ralentir l’apparition des symptômes handicapants, Amie L. Peterson et ses collaborateurs de l’Université de l’Orégon ont étudié les dossiers médicaux et les taux de vitamine D de 286 patients atteints de la maladie de Parkinson et dont 61 étaient considérés comment étant déments, selon les critères du DSM-4. Chacune des personnes incluses dans l’étude a passé des tests pour évaluer sa fonction cognitive globale, sa mémoire verbale, sa fluidité verbale, mais aussi, son* état dépressif.

D’après les premières observations, les patients présentant un taux élevé de vitamine D dans le sang seraient moins atteints que les autres. En effet, un niveau plasmatique plus riche en vitamine D correspondrait à des symptômes cognitifs et démentiels moins importants. Ce lien serait d’autant plus conséquent dans les premiers stades de la maladie, selon les conclusions de l’équipe de Amie L. Peterson. Par ailleurs, un déficit de cette vitamine est souvent ...

Page suivante (2 / 2)

Article écrit le 2014-01-20 par Olivier Frégaville-Arcas _ Information hospitalière
Source: EurekalertAccéder à la source


Publicité

En savoir plus