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2014-01-21
Fil actus Santé

Tags: BPA -  perturbateur endocrinien - 
BPA, nocivité pour l’homme avérée… - Fil actus Santé
BPA, nocivité pour l’homme avérée…

C’est acté. Le bisphénol A (BPA) est bien une substance néfaste pour notre santé. C’est ce que confirme, un rapport rendu public, hier, par l’Autorité européenne pour la sécurité des aliments (EFSA). D’après cette instance, les seuils de tolérance d’exposition à ce matériau devraient être divisés par 10 pour éviter tout impact sur notre organisme.

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Le danger est bien réel. Le BPA est définitivement considéré par les autorités sanitaires européennes comme un perturbateur endocrinien. Alors qu’en France, au 1er janvier 2015, on ne trouvera cette substance dans plus aucun contenant alimentaire, d’autres pays membres de la communauté européenne attendaient le verdict de l’EFSA. Ce dernier est sans appel. En effet, dans un rapport compilant la plupart des travaux menés sur le BPA, la haute autorité sanitaire européenne confirme la nocivité de cette substance pour l’Homme. D’après les experts, le BPA serait notamment néfaste au bon fonctionnement des reins, du foie et des glandes mammaires.

Ce n’est pas la première fois, que des travaux et des études montrent qu’il existe un réel impact de ce perturbateur endocrinien sur notre santé. En effet, depuis 2011, le BPA a été retiré, en France, des biberons, et depuis l’année dernière, de l’ensemble des contenants alimentaires destinés aux enfants.

Malgré ces restrictions de plus en plus drastiques, le BPA serait en Europe, présent dans plus de soixante secteurs industriels. Devant le nombre de publications mettant en cause les risques d’une exposition à ce perturbateur endocrinien, même à des doses infimes, son retrait total semble inévitable. Toutefois, ce n’est pas si simple. En effet, la plupart des produits pouvant être substitué au BPA seraient tout aussi nocifs. C’est ce qui ressort d’une étude récemment réalisée par l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l'alimentation, de l'environnement et du travail (Anses). La fin du BPA n’est peut être pas pour demain, bien que l’EFSA ait confirmé dans son rapport qu’il faudrait diviser par 10 les seuils de tolérance d’exposition à ce perturbateur endocrinien afin de réduire au mieux les risques pour notre santé…

Article écrit le 2014-01-21 par Olivier Frégaville-Arcas _ Information hospitalière
Source: AFPAccéder à la source


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(crédit photo : molécule de BPA © wikimedia commons)