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2014-01-29
Fil actus Santé

Tags: cancer du sein -  mélatonine - 
Cancer du sein : la mélatonine, un allié de poids - Fil actus Santé
Cancer du sein : la mélatonine, un allié de poids

Baptisée aussi « hormone du sommeil », la ? mélatonine pourrait agir sur certains cancers du sein en bloquant la croissance tumorale. D’après les travaux, dont les résultats viennent d’être publiés dans le dernier numéro PLoS ONE, la molécule permettrait non seulement d’empêcher la formation de nouveaux vaisseaux sanguins, mais aussi bloquerait la formation de nouvelles cellules cancéreuses.

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La mélatonine est une molécule ayant une fonction d'hormone, fabriquée par une glande du cerveau qui intervient dans l'alternance veille/sommeil. Synthétisée à partir de la sérotonine, un neurotransmetteur, la mélatonine aurait des propriétés antioxydantes. Depuis plusieurs années, différentes études ont montré que cette dernière pourrait aussi aider à traiter certains cancers, tels que celui de la prostate, en ralentissant leur progression. Fort de ce constat, Bruna Victorasso Jardim-Perassi et ses collaborateurs de l’Hôpital Henry Ford (Detroit) ont voulu vérifier si la mélatonine pouvait agir sur le cancer du sein.
Pour cela, ils ont étudié l’impact de cette hormone, in vitro sur des cellules cancéreuses, ainsi qu'in vivo sur des souris génétiquement modifiées? pour développer un cancer du sein triple négatif. Ce type de tumeur, négative pour les récepteurs d’œstrogènes (ER), de progestérone (PR) et de la surexpression de la HER2, représenterait un peu moins d’un cinquième des cancers du sein.
Après plusieurs expériences et comparaison avec un groupe témoin, les chercheurs ont constaté que les tumeurs observées sur les rongeurs traités étaient significativement plus petites que celles examinées chez les autres animaux, que la croissance vasculaire était elle aussi moins développée. Par ailleurs, l’apport de mélatonine n’a engendré que peu d’effets secondaires, en dehors d’une agitation un peu plus prononcée.
Ces différents constats laissent à penser que la mélatonine jouerait un rôle inhibiteur sur l’angiogenèse. En effet, en empêchant la formation de nouveaux vaisseaux, l’hormone bloquerait ainsi la progression tumorale. Si d’autres travaux sont nécessaires pour comprendre l’action de la mélatonine sur différents types de tumeurs, les chercheurs estiment que cette découverte ouvre la voie à de nouvelles stratégies thérapeutiques dans la lutte contre le cancer du sein…

Article écrit le 2014-01-29 par Olivier Frégaville-Arcas _ Information hospitalière
Source: EurekalertAccéder à la source


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